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we're smiling but we're close to tears, duvauchelle.

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MessageSujet: we're smiling but we're close to tears, duvauchelle. Jeu 26 Jan - 20:05

LIBRE RÉSERVÉ PRIS



Victor Vaillencourt

IDENTITÉ:

âge → vingt-huit ans. date et lieu de naissance → date au choix, ville au choix, france. nationalité → français, voulant se faire naturaliser Américain. origines → français. statut civil → Go fuck yourself.. orientation sexuelle → hétérosexuel. situation financière → fort aisé. profession → photographe très demandé. caractère → Passif, pacifiste, calme, peu bavard, pointilleux, perfectionniste, autoritaire, sociale, se fait passer pour indifférent la plupart du temps. avatar ? Nicolas Duvauchelle.
HISTOIRE :

L’histoire de Victor est libre. Cependant, n’oubliez pas qu’il est français, né en France, et qu’il y a passé la plus grande partie de sa vie. Il est en Amérique depuis un an, un an et demi et à d’ailleurs un accent à couper au couteau.


EC.

I tried my best to feed her appetite
Keep her coming every night
So hard to keep her satisfied
Kept playing love like it was just a game
Pretending to feel the same
Then turn around and leave again.

MAROON 5


New York la nuit offre une vue totalement différente que lorsqu’elle revête son habit de jour. Les buildings s’éclairent, pour la plupart, tandis que les autres disparaissent dans le voile de la nuit. J’inspire. Je soupire. Même après tout ce temps, je ne comprend pas ce besoin de faire des shootings de nuit, sur le toit d’un immeuble qui surplombe la Grande Pomme, au beau milieu du mois de janvier. Je réprime un frisson, prie pour que Victor se lasse de faire constamment des clichés avec le même fond, ou pour qu’il réclame une retouche maquille. Dix minutes passent, une nouvelle fois. Le froid me glace, me rend amère. J’en ai marre, je vais finir par tout foutre en l’air s’il n’arrête pas d’appuyer sur le déclencheur. Par moment, il hésite. Comme si ça n’était pas un appareil photo mais un pistolet qu’il avait entre ses mains, pourtant expertes. Un Beretta, peut-être. Et pourtant, avec son Hasselblad, il a le droit à l’erreur. S’il prend cette maudite photo, même si elle n’est pas parfaite, même si ça n’est pas celle qu’il s’imaginait, il n’allait pas me descendre. Son attitude m’énerve, il le sait. Je sais qu’il le sait. Je vois son regard accusateur, moralisateur derrière son 503CW. Nouveau soupir. Il lève enfin la tête, je croise les doigts : peut-être que je vais pouvoir retourner à l’intérieur. Ce serait trop beau. Surtout venant de lui. - Jordan, mets-y du tien. Moi aussi j‘ai froid, et je voudrais bien rentrer. J’arque un sourcil, le fixe. Je croise mes bras sur ma poitrine. - Il y a moyen que tu répètes ça sans ton accent frenchy ? Tu m’excuseras, il est tard, j’ai du mal à te décrypter. Ma remarque lui déplait, je le vois dans ses yeux. Il se retient de me balancer par-dessus bord, j’en suis sûre. Je le lis dans son regard. Je l’énerve, et j’y prend un malin plaisir. Il soupire. J’ai l’impression de sentir son souffle dans mon cou, comme la veille. Je ferme un bref instant les yeux, et je sens de nouveau sa peau contre la mienne, ses lèvres frôlant ma poitrine. L’odeur de son parfum qui se mélange à celle des draps propres de son appartement. J’esquisse brièvement un sourire, passant mes doigts là où sa bouche avait caressé ma peau. - Joe, tu rêveras plus tard, au boulot. Je rouvre les yeux, et le fusil du regard. Cette colère, qui commençait à me quitter, revient au galop. Fais-ci, fais ça, pauvre poupée que tu es, marionnette des grands couturiers, jouet des photographes. Je me redresse, me tient droite comme un « i » et, alors qu’il va appuyer sur son foutu déclencheur, je lui fais un doigt d’honneur. Il va me passer un savon, je n’suis pas bête, je le sais. Et je m’en fou. Complètement. Je me dirige vers l’intérieur, vers la machine à café qui est installée dans un coin. J’entends des pas qui arrivent de derrière, assez rapides. Je n’me retourne pourtant pas, réchauffant mes doigts à l’aide du gobelet en plastique qui contient le liquide chaud. Un bras passe devant mon visage, je ne bronche pas. - C’est quoi ton problème ce soir ? T’as tes règles ? Mes doigts se resserrent, et je me retiens de lui balancer mon café à la figure. Une longue inspiration. Je tente de garder une voix calme. - J’vais chopper la mort avec tes conneries. Il me dévisage un instant, et secoues la tête. J’ai saisis : il est encore trop français pour comprendre ce que je veux lui dire. Soupire. - Je vais finir par tomber malade, si tu préfères. Victor hausse les épaules. - Vaut mieux être malade qu’être au chômage : ça dure moins longtemps. A mon tour de mettre quelques secondes à le déchiffrer. Son accent n’est pas si terrible que ça, mais il a toujours eut tendance à mâcher ses syllabes, à ne pas articuler. Comme tous les français. Et tout ce qui me plaisait chez lui en temps normal, tout ce qui a put me pousser dans ses bras m’énerve à ce moment précis. Je lui colle mon café dans les mains. - Sans moi.

Le couloir séparant l’ascenseur au studio ne m’a jamais parut si long. Après m’être changée en vitesse, je me dépêche de regagner la sortie : je n’veux pas qu’il me rattrape. J’avance à pas rapides, chaussures à talons en main et basket aux pieds. J’n’ai même pas pris le temps d’attacher mes cheveux. Plus vite partie d’ici, mieux ce sera. Pour tout le monde. J’appuie sur le bouton d’appel, je m’impatiente. L’ascenseur arrive, je monte dedans. Alors que les portes allaient se refermer, un pied passe dans l’espace resté ouvert. Je soupire. Victor pénètre dans l’espace clos, mais ne dit rien. On descend, je n’sais même plus lequel de nous à appuyer sur le bouton. Je n’demande cependant pas, je me contente de fixer droit devant moi. Impassible. Ou presque. Je m’autorise un regard à la dérobée vers lui et, tout pile à ce moment là, il décide de réagir. Sa main se porte jusqu’au bouton d’arrêt, et je le vois se tourner vers moi, bras croisés. - Qu’est-ce qui se passe ? Je n’bronche pas. - Jordan, s’il te plait. Je finis par baisser les yeux, avant de les relever vers lui. - Et bien quoi ? Je t’ai dit que je n’voulais pas tomber malade. Je défile, j’ai d’autres shootings, je te rappelle. Il secoue la tête, mouvement lui donnant limite un air exaspéré. - Non, je sais que ça n’est pas ça, le problème. Je me tourne vers lui, et imite sa position. - Dans ce cas, je serais ravie de savoir ce qu’il en est. Son regard se plante dans le mien, j’en ai presque la tête qui tourne d’un seul coup. - C’est moi. Enfin, nous. Je fronce les sourcils, presque mal à l’aise. - Où est-ce que tu as vu du nous ? Moi, nulle part. Il ricane, et je m’interroge. Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? - C’est justement ça, le problème. Cette absence de.. Rah, merde, je n’sais même plus comment on dit. Bref. Le fait que tu refuses d’assumer qu’il y a vraiment quelque chose entre nous. Je hausse les sourcils, fixe ses yeux. J’essaie de déchiffrer quelque chose. Perplexe, je tente de ne rien laisser paraître. - Dans ce cas, j’aimerais que tu m’éclaires. Qu’est-ce qu’il y a, entre nous ? Victor passe une main sur son front. Je l’emmerde, avec mes questions. Mes provocations le font chier. J’m’en foutrais presque. J’affiche un demi-sourire mesquin, jusqu’à ce qu’il s’avance vers moi et emprisonne mon visage entre ses mains. Je n’vois rien venir tandis que ses lèvres ses colles aux miennes et qu’il m’embrasse, un peu trop langoureusement par rapport à notre habitude. Je vacille, je perd contrôle. Mes jambes manquent de lâcher sous mon poids et mes bras pendouillent le long de mon corps, jusqu’à ce qu’une de mes mains remonte à sa nuque.

And she turned around and took me by the hand
And said I've lost control again.
And how I'll never know just why or understand
She said I've lost control again.
And she screamed out kicking on her side
And said I've lost control again.
And seized up on the floor, I thought she'd die.
She said I've lost control.
She's lost control again.

JOY DIVISION

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MessageSujet: Re: we're smiling but we're close to tears, duvauchelle. Jeu 26 Jan - 20:07

scénario non terminé, et libre.
ec.
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we're smiling but we're close to tears, duvauchelle.

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