AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

(f) love, love me do. (you know...)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: (f) love, love me do. (you know...) Sam 21 Jan - 4:40

LIBRE RÉSERVÉ PRIS



neferti kalderene

IDENTITÉ:

âge → 22 ans. date et lieu de naissance → 16 juin 1989, à Gori (Georgie). nationalité → géorgienne. origines → caucase. statut civil → en couple, bientôt fiancée. orientation sexuelle → marshallesque. situation financière → difficile. profession → mannequin débutant. caractère → exigeante, dure avec elle-même, hypersensible, besoin d'être soutenue, se veut indépendante, perspicace, sportive, dynamique, infatigable, professionnelle, disponible, la tête sur les épaules, caractérielle, ironique. avatar → une blonde sans prétention, aux traits doux sans être enfantins ou niais, une jolie fille mais pas une bombe sexuelle aux gros seins, je vous propose deux visages, d'abord florence brudenell-bruce, ensuite ici, ici et ici (pour le nom, me demander par mp uniquement si le scénario vous intéresse vraiment, car il s'agit d'un coup de coeur personnel que je ne souhaite pas voir sur les rpgs d'ici demain, merci de comprendre).
HISTOIRE :

« Neferti Kalderene », c'est un pseudo. Mon vrai nom, c'est Mircea Zholtan, mais mon agent a trouvé ça ridicule, et a décidé de changer pour Neferti Kalderene. Ça sonnait « reine », ça sonnait « bien ». Il paraît que ça sonne égyptien, et que ça contraste avec ma blondeur et ma peau claire. Je viens de Gori, en Géorgie, qu'on appelle aussi « ville du crime », sans vraiment savoir de quoi on parle. On imagine que c'est une ville peuplée de criminels qui se cachent parmi la foule parce que le communisme russe y a envoyé énormément de mercenaires, mais la vérité, c'est que ce sont surtout les refuzniks, les anciens de la police communiste, qui tuent, à Gori. La Russie ne leur envoie pas d'argent pour vivre. Ma vie n'a rien de passionnant, je viens d'une famille pauvre, et j'ai passé des années à aider mes parents, tout en suivant des cours à l'école et au collège. Je ne suis pas allée jusqu'aux études supérieures parce que ma mère avait besoin de moi sur le marché, où ma famille vend des bijoux de toute sorte à base d'ambre. Je n'étais pas du tout une enfant des rues ou une mendiante, ma famille gagnait assez d'argent pour que tout le monde mange à sa faim, mais sur le plan mondial, nous étions pauvres, bien sûr. Quand ma mère a entendu dire par ses amies qu'un casting se tenait à Tbilissi, la capitale, pour sélectionner des mannequins pour l'Europe et l'Amérique, elle a tenu à ce que je m'inscrive. Je n'ai pas été repérée du premier coup. La femme de l'agence s'est contentée de me donner sa carte, et elles ont pris une autre fille plutôt que moi. Ce n'est que six mois plus tard que j'ai été contactée, sur le numéro de téléphone fixe que j'avais donné, celui de mon oncle. Un mois plus tard, je disais au revoir à ma famille et je partais pour Londres. Si je laissais derrière moi le plus précieux, et la seule richesse au monde: ma famille, je découvrais en retour une nouvelle richesse, plus éphémère, plus mensongère: la langue internationale, la « mode » (prononcer à la française), les sports de glisse (merci à la Californie pour le surf), la richesse affichée, la publicité, les trajets en avion, l'hypocrisie, les soirées, la « baise » (prononcer «cheese fuck »), la persuasion.

Je ne supporte pas qu'on me prenne pour une aimable petite conne, mais quand ta carte d'identité indique un prénom que personne n'arrive à prononcer, c'est en général ce qui arrive. Je n'ai pas un physique à faire pâlir Lagerfeld, alors c'est soit je me tais, soit je repars à Gori. Parfois, j'ai envie de tout lâcher et de repartir, c'est vrai, mais il y a bien quelque chose qui me retient à cette vie, quelque chose qui n'existe pas en Géorgie. Lui. Je l'ai rencontré en Californie, et je ne savais pas qu'il était mannequin. J'étais avec mon groupe d'amis et lui avec le sien, et sur la plage, nos planches de surfs sous le bras, nous nous sommes croisés, assis sur le sable, et nous avons parlé sport, puis de la vie en général, puis de l'amour tout court. Ce n'est qu'après que j'ai su que nous exercions le même métier, évoluions dans le même univers. C'est pour lui que j'ai accepté de changer d'agence, que j'ai quitté mes anglaises hystériques pour débarquer dans la grosse pomme. Il est adorable, il m'a proposé de venir vivre chez lui, de ne pas payer de loyer, mais j'ai refusé par principe. Marshall est doux, Marshall est gentil, Marshall m'écoute et me serre contre lui, et Marshall me trompe. Parce que, je crois, ma vie ne pouvait pas être entièrement rose. Parce que je ne suis pas le genre de fille parfaite qui trouve un mec parfait et vit une existence parfaite. Un proverbe géorgien dit que quand tu viens de Géorgie, ta vie ressemblera toujours à la Géorgie. Je fais avec et je lui dis que je l'aime. Je reste avec lui comme je reste avec ce qui m'appartient – parce que Marshall est à moi, je le sais. Il n'est pas parfait, mais c'est ce que j'aime chez lui. Qui donc s'attacherait à quelque chose qui ne présente aucun défaut, à quelque chose qui se contente de nous faire du bien éternellement? Les défauts sont le pendant des qualités, le noir du blanc, sans quoi il n'y a pas d'équilibre possible. Les gens se moquent parce que Marshall me trompe, mais je souris en moi-même, parce que je sais qu'il n'aime que moi.

Cette histoire est celle du personnage, mais sa façon d'être racontée ne correspond absolument pas à la personnalité du personnage. Jamais Neferti n'aurait raconté sa vie de façon aussi neutre, jamais elle ne se serait autant confiée à qui que ce soit comme dans un journal intime, jamais elle n'aurait parlé à quelqu'un de Marshall de cette façon. Ce texte ne reflète absolument pas la façon de s'exprimer du personnage, c'est un texte écrit à la première personne dans le seul but de vous faire comprendre l'histoire et l'état d'esprit général du personnage de façon subjective. Ce n'est en aucun cas sa manière de parler.


- Ton ex Dana m'a envoyé un mail pour m'informer que tu es le dernier des pauvres types, et qu'il vaudrait mieux que je te largue le plus vite possible.
Marshall lit un magazine californien consacré au surf. L'interview est passionnante, et les photos carrément dingues. Le rouleau, mais le rouleau...
- Marshall?
- Hmm.

Neferti lui donne un coup sur l'épaule de la pointe de son pied enfermé dans une chaussette rose pâle. Marshall ne lève même pas la tête.
- Quoi.
- Est-ce que tu penses que c'est ce que je devrais faire?
- Ouais. Ouais, bien sûr.
- Marshall, tu sais de quoi je parle, là?
- Ouais, Dana t'a dit de faire un truc, ben fais-le.


Neferti soupire. Mais il y a dans ce soupir une note de colère fanée, effacée par la tendresse qu'elle ressent au plus profond d'elle. Elle sait qu'elle devrait hurler, lui arracher son stupide journal des mains, lui coller une gifle et lui demander d'être un jour mature, de revenir sur terre et d'y coller ses pompes, elle sait aussi que Dana doit avoir raison, que Marshall mérite d'être largué. Mais elle sait aussi que si elle largue Marshall, Marshall sera triste, et c'est tout. Incapable qu'il est de comprendre ce qu'elles ressentent, de saisir ce dont elles ont besoin: l'attention, l'amour chaleureux, les compliments, l'oreille attentive. Marshall a besoin qu'on se jette sur lui et qu'on le plaque contre le canapé pour lui dire à l'oreille ce qu'on veut qu'il entende, Marshall a besoin qu'on lui pardonne, pour l'instant. Elle sait qu'il changera par amour, plus tard. On la traite d'optimiste. Elle se dit amoureuse. Quand elle l'a rencontré, c'était un petit garçon. Assis sur le sable dans son caleçon de bain, elle sait qu'il n'a jamais posé sur les yeux sur ses seins. Marshall est tout ce qu'on veut faire de lui. Comme un enfant, il se contente de mettre la main là où on lui tend le sac à surprises, il couche avec toi si tu lui proposes de coucher avec toi, il devient l'enfoiré de service qui se tape toutes les nanas si tu en as envie, lui, il s'en fout. Elle est la seule à savoir ça. L'an dernier, Marshall s'est battu pour elle, il a envoyé à l'hôpital un type qui lui avait manqué de respect, à l'extérieur d'une boite de nuit. Mircea aime Marshall parce que Marshall la fait rire. Parce que Marshall, malgré lui, la protège. Parce que Marshall l'aime aussi, même s'il ne s'en rend pas compte.

Neferti est épuisée – ce shooting a duré bien trop longtemps, et la photographe n'était pas assez respectueuse à son goût. Quand on n'est pas foutue de faire la différence en la Sibérie et la Géorgie, on ferme sa gueule et on parle d'autre chose. Heureusement, une surprise l'attend sur son téléphone, Marshall l'invite à passer la soirée et la nuit chez lui. Avec un faible sourire qui en dit long, elle descend les marches qui mènent au métro. Elle frappe, par politesse, à sa porte, mais comme toujours, il ne répond pas: elle sait qu'il a laissé ouvert pour elle, mais elle continue de frapper, parce qu'elle ne saurait entrer sans gêne. Elle pousse la porte et l'appelle. D'habitude, sa voix résonne de quelque part dans l'appartement, pas aujourd'hui. Elle entend l'eau couler dans la salle de bain, et, rassurée, elle laisse tomber à terre son sac à main et pend sa veste en jean au-dessus de la porte d'entrée. Mais quelque chose n'est pas comme d'habitude. Elle sent un parfum, bien trop sucré pour être masculin, bien trop fort pour être le sien. Comme au ralenti dans un mauvais film, une fille quitte la chambre de Marshall sur la pointe des pieds. Elle est brune, ses cheveux sont longs et emmêlés, son débardeur blanc est transparent et la pointe de ses seins apparaît au travers le tissu, son short en jean est déchiré et des franges pendent contre ses cuisses fines et bronzées. La fille se mord la lèvre en passant devant elle et la suit du regard tout en ouvrant la porte, son sac à main sur l'épaule. Mircea voit au fond de ses yeux bleus une couleur de pitié qui lui est toute réservée. Elle aimerait que son cœur s'arrête de battre, que son sang se glace et que sa gorge cesse de palpiter, elle voudrait se sentir froide et tomber pour ne plus jamais rien voir, rien entendre, rien ressentir. Mais la vie trouve ridicules les histoires d'amour, et s'occupe ailleurs, laisse Mircea toute pleine d'elle, et le monde chavire, encore une fois. La porte de salle de bain s'ouvre, le simple fait qu'elle s'ouvre est inacceptable, l'insulte suprême. Marshall est enveloppé dans une serviette de bain bleue, les cheveux en bataille, le torse nu et encore brillant de gouttes d'eau. Il lui sourit. « Tu arrives tôt. » Mais Neferti n'a plus de mots. Neferti ne sait plus crier. Aussi stupide, aussi fou que ça puisse paraître, elle a envie de se jeter dans le creux de ses bras puissants et de pleurer. Sa conscience lui demande de ne pas s'abaisser à ce point, d'être plus forte que ça. Sa voix tremble et les mots que prononcent ses lèvres, elle ne sait pas d'où ils viennent. « Pourquoi tu me fais ça... »
Sous le regard un peu honteux et désolé de Marshall, comme un petit garçon pris sur le fait, Mircea fait demi tour et ferme la porte derrière elle, sans la claquer, avec une douceur infinie, aussi infinie que l'éclair profond qui entaille sa poitrine.


Les lumières éclatantes du centre ville sont ridiculement joyeuses. Le malheur rend à nos yeux la joie pitoyable, intolérable. Elle sait très bien où elle va, elle sait que Loàn l'attend dans son studio vitré, au dernier étage de l'hôtel dans lequel il loge pour ses quelques jours de shooting à Manhattan. Mircea n'est pas du genre à sangloter dans ses draps, et si Marshall va voir ailleurs, elle aussi. Mais c'est par dépit, elle le sait. Elle sait que quand Loàn détachera son soutien-gorge, elle aura envie de s'effondrer et pleurer comme une adolescente contre les draps trop blancs. Ses talons résonnent contre le goudron des rues où les couples se tiennent par la main en regardant les vitrines illuminées, et elle songe à le quitter. Pour la centième fois, peut-être, elle se dit qu'il n'y a que ça à faire. Elle se dit qu'elle l'a peut-être surestimé, qu'il est simplement bête et cruel. Marshall n'a pas essayé de l'appeler, ne lui a pas envoyé un seul message. Une voiture passe sur l'avenue, musique montée au maximum, des filles en tenue de soirée à l'intérieur hurlent de rire et passent leurs têtes de poupées par les vitres, embrassent l'air et la ville, les passants et les vitrines, le monde entier sous leurs lèvres goulues. Plus elle s'éloigne de lui, plus elle a l'impression de laisser son cœur derrière elle, de s'étirer de lui, retenu à sa poitrine par un long fil de chair tendu à en exploser à la face du monde qui s'en fout. Mircea songe à lui dire au revoir et observer avec délice son air stupide, son visage qui ne comprend rien, ses yeux écarquillés et fatigués par son ignorance insupportable. Elle voudrait qu'il se fasse mal. Qu'il tombe dans son appartement et se fende le genoux contre un bout de verre brisé. Elle voudrait se jeter dans ses bras, l'embrasser en le grondant, lui promettre qu'elle le trompera à son tour parce qu'ils sont jeunes, trop jeunes pour s'aimer, et écouter son sourire. Son doigt presse le bouton de métal qui fait fonctionner l'interphone de Loàn. Elle aimerait le sentir en elle et regarder ses yeux se fermer de plaisir, se fermer, elle le sait, comme jamais ils ne se ferment avec personne d'autre qu'elle. La voix de Loàn résonne bien loin, au fond de l'interphone qu'elle ne voit plus. Marshall est assis sur son canapé, seul dans son appartement vide, une canette de Coca entre les mains, devant la chaine sportive américaine la plus regardée aux états-unis, et elle sait, à cet instant, qu'elle n'a qu'une envie, c'est d'être allongée entre ses jambes, sa tête reposant dans le creux de son cou, l'odeur de son après-rasage dans les ses cheveux blonds, ses doigts entremêlés dans les siens, ses lèvres à lui posées sur son crâne à elle. Sous le torrent de paroles que Loàn déverse dans la boite de fer, Mircea fait demi tour. Un sourire éclaire son visage, et la lumière qui émane de ses yeux malins efface de bien loin toutes les ampoules des magasins de luxe, et les phares des voitures.
Marshall ouvre lui-même la porte et la regarde dans le bleu des yeux sans ciller. Mircea ne pleure pas, ne sourit pas, et ils restent là, à s'observer l'un l'autre comme s'ils ne s'étaient jamais vus qu'en rêve. Elle sait qu'il ne bougera pas, n'avancera jamais vers elle, alors elle pose un pied à l'intérieur et glisse ses mains contre son torse, qu'il a recouvert d'un t-shirt blanc après son départ. Se lovant contre lui, Mircea appuie sa joue contre la sienne et respire enfin ce parfum qu'elle attendait. Marshall enserre sa taille avec douceur, et referme la porte d'entrée derrière elle, sur le couloir noir et froid où eux deux ne sont pas.





Dernière édition par Marshall Wallach le Dim 22 Jan - 19:21, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: (f) love, love me do. (you know...) Sam 21 Jan - 4:41

si la lecture du scénario n'a pas été pénible, que tu trouves que marshall n'est pas un connard fini qui ne mérite que la pendaison ("et encore c'est sympa, ça va plutôt vite"), et que mircea n'est pas qu'une pauvre conne trop sensible (ce qu'elle n'est pas, c'est certain), j'ai plus qu'à t'embrasser sur la bouche. parce que ouais, j'ai pas décidé de jouer l'homme idéal, je le sais bien, mais il a des côtés attachants, du moins, assez, selon moi, pour que mircea puisse se permettre d'exister. avant tout, j'ai remarqué qu'on pouvait se méprendre sur ce personnage, en lisant ce bref exposé de sa personnalité, alors allons-y point par point ;

1. la liberté d'interprétation.
si mircea n'est pas du tout détaillée mis à part dans la partie lien (la partie "histoire" n'est qu'à la première personne pour vous permettre d'entrer dans le truc, mais mircea est loin d'être aussi niaise quand elle s'exprime, rassurez-vous), ce n'est pas parce que j'avais la flemme de le faire, c'est pour vous laisser vous en emparer vous-mêmes. ce dont j'ai besoin, avec un scénario, c'est de lire autre chose que ce que j'ai l'habitude d'écrire. inutile, donc, de faire comme pour la plupart des scénarios: d'essayer à tout prix de faire correspondre mircea à l'idée que j'en ai, et d'écrire de la façon qui, à votre avis, me plaira le plus. ça ne donnera que quelque chose de faux, on le sait tous: d'abord, jamais vous ne pourrez entrer dans ma tête et jouer mircea telle que je l'imagine, et le fait de dénaturer votre style d'écriture vous mettra mal à l'aise et lui fera perdre de l'intérêt. alors non, ce que je veux absolument, et c'est une exigence sans quoi c'est même pas la peine de continuer à lire, c'est que vous ne vous imposiez aucune barrière. vous avez pigé l'idée, vous avez pigé les grands traits du perso et son lien avec marsh? alors allez-y, refaite-le à votre façon, changez des trucs, enlevez-en d'autres, si ça vous emmerde que mircea porte un surnom, enlevez le surnom, si ça vous soule qu'elle ne soit que mannequin débutante, faites-en autre chose, si vous avez envie qu'elle ait déjà, une fois ou deux, mis une grosse baffe à marsh, alors on fait ça. moi ce qui me plait, c'est la façon dont vous allez jouer mircea, dont vous allez vous emparer du personnage et le faire vivre à votre façon. j'en ai rien à faire qu'elle corresponde exactement au portrait que j'en ai dressé, je suis pas assez narcissique pour exiger de voir jouées mes propres représentations. la seule chose que je veux, c'est que vous ayez compris le lien, et qu'il vous plaise, que vous ayez envie de le jouer sur la longueur. et croyez-moi, c'est déjà beaucoup demander.

2. la dépendance vis à vis de marsh.
on pourrait croire en lisant le scénario que mircea est un personnage qui dépend de marsh. ben ouais, elle l'aime, elle accepte qu'il la trompe, elle revient sans cesse vers lui malgré ses conneries... sans marsh, le perso vit pas, c'est ça? pas du tout. comme c'est sous-entendu avec loàn, mircea n'est pas stupide et si marsh se permet de la tromper, elle n'hésite pas à faire de même. ça la fait chier, c'est sûr, parce qu'elle est amoureuse, mais il lui arrive très souvent d'avoir des aventures avec d'autres garçons, et même d'aimer ça, de prendre réellement du bon temps. ça donne au couple un côté "couple libre" qui n'apparait pas vraiment dans le scénario et que je voulais souligner ici pour vous rassurer: non, mircea ne passe pas ses nuits à rêver de marsh pendant que ce con s'envoie en l'air. ensuite, vous l'avez lu, à un moment mircea songe à retourner chez marsh pour se lover dans ses bras, et lui dire qu'ils sont trop jeunes, trop jeunes pour s'aimer. cette phrase a toute son importance parce qu'elle révèle une partie non négligeable de la personnalité de mircea: malgré ce que peut faire croire le scénario, elle n'est pas une naïve qui rêve du prince charmant. elle est intelligente et surtout: très perspicace. elle sait qu'à vingt ans (surtout étant donnée la maturité masculine, kof kof), on ne vit pas un amour de fer forgé comme on le vit avec l'homme de sa vie à soixante dix ans. si son histoire avec marsh la touche énormément et qu'elle se sait amoureuse de lui, elle sait aussi que c'est une histoire et qu'elle ne passera peut-être pas sa vie avec lui. ce qu'elle aime avant tout, c'est la présence de marsh, c'est rire avec lui, être contre lui, un amour très sain, au fond, et très adolescent, quand on y pense. c'est gentil quoi, c'est pas roméo&juliette, ce n'est pas dramatique, contrairement à ce que le scénario peut laisser penser. oui, mircea revient vers marsh malgré qu'il l'ait trompée, mais bon, c'est pas comme s'ils étaient mariés deux enfants, d'accord? ils sont jeunes, ils s'engueulent, mais comme elle sait qu'au fond, c'est le seul mec avec qui elle se sent bien, eh bien elle revient. ne dramatisons pas les choses.

j'écris tellement que ça en devient dégueulasse, ce scénario, et qu'il sera jamais pris. mais si par miracle tu étais intéressée, sache que je vais définitivement te faire fuir avec mes dernières exigences concernant la joueuse, cette fois (histoire de m'enfoncer jusqu'à la fin):
- être humaine.
- savoir écrire sans trop, trop de fautes (pas trop j'ai dit, j'ai pas dit aucune).
- arriver à kiffer marsh, même sous lexomil, démerde-toi mais kiffe-le.
- avoir réussi à lire tout ça sans sauter de lignes.
si tu regroupes toutes ces qualités, tu es la femme de sa/ma vie.
Revenir en haut Aller en bas

(f) love, love me do. (you know...)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
strike a pose :: VERSION UN. :: PERSONNAGE.-