AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

It's a jungle out there.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 0:07



Dawn Acadia McLaughlin

date et lieu de naissance → 07.12.1992, Galway, Irlande. nationalité → irlandaise. origines → franco-irlandaises. statut civil → self-sufficient. orientation sexuelle → hétérosexuelle. situation financière → famille très aisée, fortune personnelle : néant. caractère → agressive, angoissée, charismatique, esthète, faussement sûre d'elle, indécise, insomniaque, instruite, intransigeante, intelligente, magnétique, noctambule, professionnelle, sensuelle. avatar → Anna Speckhart.

MEASUREMENTS :

Height: 175cm
Bust/Chest: 81cm
Waist: 61cm
Hips: 86cm
Shoe : 37
Hair: brown
Eyes: blue
BEHAVIOUR :

→ depuis combien de temps êtes-vous dans le mannequinat et comment avez-vous été découvert ? J'ai été repérée l'été dernier lors d'un festival de musique. La semaine suivante, j'étais à Londres en train de me faire tirer le portrait pour mon premier polaroid.
→ que pensez-vous de l'industrie de la mode ? appréciez-vous votre métier ? Je ne vais pas entrer dans un quelconque débat. S'habiller c'est essentiel alors autant que ce soit fait avec goût. Mon job me plaît, il m'a permis de m'évader de mon quotidien et d'échapper à la pression familiale.
→ à quoi aurait ressemblé votre vie si vous n’étiez pas devenu mannequin ? Je ne sais pas. J'aurais probablement fait une autre première année dans un autre domaine que l'histoire, peut-être en psycho ou en langues étrangères. Je ne sais pas ce que je veux mais je sais exactement ce que je ne veux pas. Et la liste est longue. Vraiment.
→ quels sont vos projets futur ? Faire de la plongée, arrêter la cigarette, appeler mes parents, reprendre le piano et peut-être même commander chinois...

Ta démarche semble coller au son d’une musique outrageante, le claquement de tes talons contre le sol en donne le rythme. Tu avances et tu es maîtresse de toi, des lieux et de toutes les personnes présentes. Sublime, désirable. Ha, si seulement ils savaient que, derrière ce masque d'assurance, se cache une petite, toute petite, âme effrayée. S'ils savaient Dee, ils te boufferaient toute crue...

11:30 p.m.
« C'est vrai qu'elle a un truc. Elle attire l’œil, quoi ! » « Moi je trouve pas. » « Evidemment, t'aimes que les blondes d'Europe de l'Est dans ton genre. » « Faux. C'est juste que, chez elle, il y a quelque chose qui me dérange. En plus, il paraît qu'elle est du genre rageuse. Faut qu'elle redescende sur terre, elle est personne. » Ricanements puis disparition des deux mannequins dans le flot de gens venus se trémousser. Ladite elle, répondant au sévère prénom de Dawn, finit son verre un peu plus loin. Il n'est pas rare de la croiser ici, seule ou très entourée, charmante ou venimeuse, accessible ou lointaine, mais toujours court vêtue. Car, elle vient de ce genre de monde, Dawn. Elle vient de la haute. Là où les revenus sont immenses et les vêtements minuscules.
Si elle est ici, ce n'est pas pour qu'on la choppe par derrière alors qu'elle danse lascivement sur la piste, ce n'est pas non plus pour qu'on lui murmure qu'elle est belle tout en déposant une main au creux de ses reins. Elle est là parce que ça fait passer le temps, parce qu'il n'y a rien de plus intelligent à faire à cette heure-ci et que la vie nocturne est divertissante, dénuée de questions. Alors, elle danse. Ou elle regarde les lumières colorées qui valsent et emmènent ses congénères dans un univers psychédélique. Ou elle ferme les yeux quand le stroboscope fait son apparition et qu'elle sent monter l'angoisse. Elle boit aussi, mais pas à outrance, pas au point de finir allongée dans le caniveau et de tuer la part de glamour qui est en elle. Non, pas à ce point-là. Elle arrive toujours à se traîner plus ou moins décemment jusqu'à un taxi. C'est tellement plus chic...

01:30 a.m.
Et Dawn se fait ouvrir la porte du club ressentant l’insupportable besoin de s’échapper de cet endroit étriqué. Le froid vient réveiller tout son être, qui reste pourtant réchauffé par l'alcool, la rue est presque silencieuse mais elle entend encore la musique assourdissante, que crachaient précédemment les enceintes de la boîte, bourdonner dans ses tympans. Et dans ce monde à part, calme et bruyant, froid et brûlant, elle se sent bien. Quelques instants. Il n'est pas vraiment tard, elle n'a pas envie de rentrer, mais il le faut. Demain, c'est jour de castings et personne n'aime les mannequins qui arborent le style anneaux bleus sous les yeux.
Taxi hélé, adresse donnée, elle s'appuie contre la banquette et regarde les immeubles défiler par la fenêtre. Ils passent vite. Trop vite. Elle a envie d'un embouteillage, mais, même dans la ville qui ne dort jamais, il y a des heures où peu de gens sont éveillés. Elle est tombée sur un chauffeur bavard, malchance. Il est du genre à aimer s'écouter parler apparemment... Un peu de veine dans son malheur. Elle n'a pas besoin de participer à la conversation. Il se suffit à lui-même. Le taxi s'arrête. Feu rouge. « Hé » s'écrit-il de telle sorte que Dawn est obligée d'attendre la suite. « Vous voyez le jeune sur cette pub, là ? » Il accompagne sa question d'un geste très enthousiaste en direction d'une immense photo d'un homme et, en bas de celle-ci, en gros caractères, est écrit Diesel. Comment ne pourrait-elle pas la voir ? Elle acquiesce d'un signe de tête. Elle le voit le jeune, oui. Elle le voit très bien même. « Eh ben, imaginez-vous que le jeune homme, là, je l'ai pris dans mon taxi pas plus tard que la semaine dernière ! Vous imaginez ? » Incroyable. Si elle était différente, elle pourrait lui dire qu'avec les spécimens qu'il voit sur les affiches, elle fait bien plus que partager un trajet en voiture. Susciter l'envie. Ou alors, si elle était encore quelqu'un d'autre, elle pourrait lui dire qu'elle côtoie ce genre d'êtres tous les jours, qu'elle est l'un d'entre eux, et que, vraiment, il n'a rien à leur envier, il est mieux assis devant son volant qu'au milieu de ces coquilles vides dénuée d'intérêt. Exaspérer. Mais Dawn préfère se taire, éviter de dire quoi que ce soit qui pourrait entraîner une vague de questions indésirables. Air émerveillé. « Vraiment ? Quelle chance vous avez ! » L'ironie pourtant évidente qui ponctuait cette phrase n'est pas retenue par le chauffeur qui, encouragé, reprend son récit. « Oui, vous vous rendez compte ! On a pas beaucoup discuté tous les deux parce qu'il était au téléphone mais justement il parlait peut-être à quelqu'un d'important ! » « Oh oui, sans aucun doute. » Après tout, important dépend du point de vue. Le reste de la conversation aura lieu sans elle. Dawn sort de son sac une petite boîte orange, l'ouvre et y plonge deux de ses doigts fins à la recherche d'un cachet blanc, rond. Aussitôt attrapé, aussitôt avalé. Anxiolytique, apporte-moi le sommeil, s'il te plaît. Arrivée devant son immeuble, la jeune femme tend un billet à l'effigie de Benjamin Franklin et sort de la voiture jaune sans demander son reste. Quelle bonté.

03:27 a.m.
Deux heures. Deux heures qu'elle se tourne et se retourne dans son lit mais le sommeil n'est toujours pas au rendez-vous. Les draps, la couette, c'est un vrai champ de bataille et pourtant elle était bien seule. Soupir. Elle abandonne. Dawn se lève d'un bond, elle étouffe dans cette chambre. Commence alors la valse de l'insomniaque. L'objectif est simple : s'occuper jusqu'à tomber de fatigue. Ce petit jeu commence généralement par une cigarette sur le toit pour se calmer les nerfs. Puis, à son retour dans l'appartement, elle ira s'asseoir sur le canapé, son épaisse chevelure relevée en un chignon grossier, et se mettra à jouer à des applications idiotes sur l'iPad. Ou pire à jouer du piano sur cette même tablette graphique. La technologie tuera l'art. La technologie nous tuera. Elle croisera également sa colocataire euphorique qui rentrera de soirée et voudra en partager tous les détails passionnants. Dawn se fera, comme d'habitude, un plaisir de lui rappeler qu'elle n'en a strictement rien à faire et ceci avec une délicatesse discutable. Elle téléphonera peut-être à ses parents, si elle en a le courage. Merci décalage horaire. Cette conversation l'agitera alors elle remontera sur le toit pour une nouvelle clope. Et elle retournera au lit, sans succès. Désespérée, elle tentera d'autres activités comme faire un peu de gym, ou relire "En attendant Godot" pour la énième fois, en anglais ou en français selon son humeur, ou s'abrutir devant les programmes de nuit. Et finalement, elle s'endormira lamentablement sur le canapé du salon alors que le réveil sera à deux doigts de retentir... Ô douce nuit.

10:30 a.m.
Personne ne pourrait dire que sa nuit a été si peu sereine. La nature est bien faite. Très légèrement maquillée, cheveux au naturel, mains sur les hanches, Dawn est debout face à son lit. Sur ce dernier se trouve un débardeur bleu marine et un noir. Lequel mettre ? Ca n'a aucune espèce d'importance mais certaines décisions lui semblent parfois impossibles à prendre. Elle est comme perdue, sans raison. Complètement insensée. « Dawn, faut qu'on y aille. Bouge-toi. » Bon, ferme les yeux et prends en un au hasard. Le gilet, le manteau, le sac. Tout y est. « C'est bon. » souffle-t-elle en sortant de la chambre. Vlada l'attend, elle aussi passe le casting. Vlada est si différente d'elle : plus jeune, plus grande, plus blonde, plus angélique. Elle ne comprend pas bien pourquoi elles sont en lice pour le même shooting. Vlada, elle arrive à peu près à la supporter. Parfois. Car Vlada, malgré son esprit limité, a compris que Dawn a besoin d'un espace vital conséquent. Très conséquent. Néanmoins, pousser involontairement la beauté slave dans les escaliers et ainsi éliminer une sérieuse concurrente est une idée qui effleure la jeune brune. Non, c'est mal. Au passage, elles croisent Jack, voisin, mannequin lui aussi, pas loin du pervers narcissique selon Dawn. Le caractère, en apparence, si fort et assuré de l'irlandaise, fait ressortir son côté mâle dominant. Il ressent comme un besoin de la faire perdre pied. S'il connaissait le doute qui règne constamment dans la tête de la jeune femme, il s'en désintéresserait totalement. Alors que Vlada a droit à un simple signe de tête poli, Dawn, elle, se voit offrir une agréable remarque. « Oula, t'as vu ta gueule, Dee ? » « Va te faire, Jack. » Le jeune homme arbore alors un sourire satisfait. « Bonne chance ! T'en auras besoin. » Dawn disparaît, elle n'a pas le temps de jouer.
Elle profite du voyage en taxi pour manger un peu. Un peu étant une pomme. Vlada ne veut rien. It's starving day. comme dirait Anja. Les voilà à l'entrée de l'immeuble où va avoir lieu le casting. On leur donne un numéro, c'est tellement compliqué de se rappeler de leurs noms... Ca permet d'oublier un peu que ce sont des êtres humains qui ont des sentiments lorsque les directeurs de casting les noieront sous des litres de critiques fondées ou non. A leur arrivée, les autres mannequins les toisent de la tête au pied et savent déjà ce qu'elles ont en plus ou en moins. Plus grandes pour certaines. Plus maigres pour d'autres. Plus symétriques. Qu'importe, toutes les consolations sont bonnes à prendre. Dawn ne laisse rien transparaître. Non, elle n'est pas intimidée. Elle est parfaite et aucune de ces filles ne lui arrive à la cheville. Tout dans son attitude clame cette évidence. Rentrez chez vous, pauvres mannequins de supermarché, ce shooting est à moi.
Dawn se trouve face au miroir des toilettes. Inspiration. Expiration. Tout va bien. Elle fait un petit signe de la tête à son reflet comme pour approuver cette remarque. Elle se passe ensuite un peu d'eau sur le visage. Derrière la porte, Vlada l'appelle une première fois. Toque. Puis l'appelle une deuxième fois. Toque. Et ainsi de suite. Dawn ferme les yeux, avale un de ses petits cachets, et passe une main dans ses cheveux. « Quoi ?! » aboie-t-elle en ouvrant la porte. « Ca va être à toi. » « Bien. » Sans un regard pour sa colocataire, Dawn enferme sa peur dans les toilettes et part en direction de la salle de casting. Devant les professionnels elle se montrera : belle, confiante, exquise, intelligente mais pas trop. Et ils se rappelleront d'elle. Et tout ira bien.
prénom/pseudo → isabelle/harper.s. âge → 21 ans (bientôt 22 u.u). pays → France. présence → disons 5/7. comment t'as atterri sur le forum ? bazzart. qu'en penses-tu ? j'en pense toujours du bien. :)




Dernière édition par Dawn McLaughlin le Ven 20 Jan - 22:25, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 0:57


Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 213


fuck your life, mine is fine.
agence: ELITE.
répertoire:

MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 1:00

Anna est magnifique. Bienvenue et bon courage ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

messages : 1112


fuck your life, mine is fine.
agence: VNY
répertoire:

MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 1:14

re !

Citation :
CARACTÈRE → agressive, angoissée, charismatique, esthète, faussement sûre d'elle, indécise, insomniaque, instruite, intransigeante, intelligente, magnétique, noctambule, professionnelle, sensuelle.
tu me vends du rêve, là !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

messages : 1006


fuck your life, mine is fine.
agence:
répertoire:

MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 6:40

(re) BIENVENUE PARMI NOUS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 10:07

Re-bienvenue.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 17:58

(re) bienvenue
j'espère que ce personnage t'inspireras plus
en tout cas, il m'a l'air prometteur
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Lun 16 Jan - 20:08

Alizé, tout ça pour moi ?

Merci à vous !

Haha Léandre, c'est le but.
Merci Mirko, je l'espère aussi. x)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Mar 17 Jan - 11:16

BIENVENUE ET BONNE CHANCE POUR TA FICHOU!!!
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 87


fuck your life, mine is fine.
agence: ford
répertoire:

MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Mar 17 Jan - 14:31

BOUM BOUM -> l'avatar !

Bienvenue !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://mycreationandco.tumblr.com/
avatar

messages : 58


fuck your life, mine is fine.
agence:
répertoire:

MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Mar 17 Jan - 17:14

    Anna.
    Bienvenue !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

messages : 746


fuck your life, mine is fine.
agence:
répertoire:

MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Mer 18 Jan - 19:18

    anna est magnifique. genre une beauté comme on en voit peu.
    j'ai hâte de lire ta fiche, je suis sûr que le personnage va vendre du rêve. bienvenue parmi nous!

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Jeu 19 Jan - 9:09

J'aime beaucoup le début de la fiche
Bienvenue, et régale-nous avec la suite.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Ven 20 Jan - 22:12

Merci vous tous.

fiche terminée, j'espère qu'elle sera à la hauteur de ce que vous attendiez. j'ai peur, maintenant.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: It's a jungle out there. Sam 21 Jan - 17:45

bienvenue chez ELITE.

C'est comment ton nom déjà ? Ah oui, Dawn McLaughlin. On m'a dit que t'avais un fort caractère ? Ils t'ont viré de l'autre agence c'est ça ? Parce que mademoiselle se croyait reine alors qu'elle n'est qu'une crotte de mouche dans l'industrie du mannequinat. J'vais te dire un truc : quand on a un visage aussi pauvre que le tien, il vaut mieux fermer sa gueule et faire tout ce qu'on te dit, sagement. Parce que sinon tu dégages aussi rapidement que tu es arrivée. La sphère de la mode n'a pas de pitié. Et avec moi, t'as plutôt intérêt à fermer ta gueule, parce qu'ici t'es à ELITE, et elite n'a pas de temps à consacré à des petites pimbêches dans ton genre. Tu as un dictionnaire chez toi ? Eh bah t'iras regarder ce que signifie le mot "elite" et tu comprendras pourquoi nos mannequins doivent se montrer irréprochable. Et être irréprochable, ça veut dire : travail, travail, travail... et peut être, aussi, travail. Tu auras donc compris que je suis Mozart, ouais comme le compositeur autrichien, ton nouvel agent. Enchanté, et toute autres formules de politesse. Je ne te laisses pas le temps de réfléchir, signes moi ce contrat et plus vite que ça. Réfléchir de toute façon, ce n'est pas ce qu'on vous demande.


LE PETIT GUIDE DU MANNEQUIN PARFAIT.


félicitation, brave petit mannequin, tu as été validé ! estimes-toi heureux, parce à new york, c'est dur d'y trouver sa place. comme tu as remarqué, ton agent est venu t’accueillir alors pour lui faciliter la tâche, parce que l'gars c'est quand même dieu, tu es prié d'aller de créer une adresse mail, histoire que ton larbin qui te sert d'agent puisse venir t'harceler. Autres formalités : le téléphone portable, qui n'est que facultatif, mais utile ! si tu préfères ne pas rester sdf toute ta vie, alors je te conseille d'aller te chercher un logement. Et le must of the must serait que tu t'inscrives sur facebook afin de pouvoir retrouver toute la communauté strikeaposienne ! Et puis, sinon, il faut évidemment que tu ailles rescencer ton avatar dans le bottin des avatars , sinon les fesses vont faire mal !

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: It's a jungle out there.


Revenir en haut Aller en bas

It's a jungle out there.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
strike a pose :: VERSION UN. :: PRÉSENTATIONS DES MEMBRES.-