AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

FAME.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: FAME. Sam 14 Jan - 22:35



Simon Bernstein

IDENTITY:

date et lieu de naissance → 24 mars, Los Angeles. nationalité → Américain. origines → Anglaises. statut civil → En couple. orientation sexuelle → Bisexuel apparement. situation financière → Aisé. caractère → Cultivé, sérieux, talentueux, absent, sans frontières, en hyper-drive, narcissique, incisif, zombifié, trou béant d'émotions, intoxiqué. « Une sorte d’abstraction. Mais je n’existe pas vraiment. Ce n’est qu’une entité, quelque chose d’illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir ma chaire s’agripper à la vôtre, vous pourriez vous dire que nos vies sont comparables. Mais je ne suis tout simplement pas là. ». avatar → Mikus Lasmanis.
A FASHION THING :

→ quel métier exercez-vous et en quoi consiste-t-il ? Créateur haute couture, héritage familial. Métier d'apparences, je modélise, crée la beauté d'une idée au matériel ; j'inspire les nouvelles tendances en couchant quelques esquisses, d'une précision d'architecte, sur papier. Couleurs, formes, textures, la beauté est ensuite exposée sur les créatures de rêves qui défilent l'air fier de voir leur corps enveloppé d'une des créations Bernstein.
→ êtes-vous épanoui dans votre travail ? J'ai toujours vécu dans ce milieu, et la fibre artistique semble se transmettre par générations.
→ que pensez-vous de l'industrie de la mode ? Je fais totalement parti de ce monde, entier et indétachable. Je suis comme soudé à cette industrie.
→ quels sont vos rapports avec les mannequins ? Divers. Professionnellement parlant, j'habille ces femmes, hommes aux beautés génériques. Sexuellement parlant, il m'est arrivé de sortir avec quelques mannequins. Peu importe qu'ils soient intéressant ou non, leur visage est plus réputé que leurs échanges verbaux.


prénom/pseudo → Raphaëlle. âge → Vingt ans. pays → France. présence → Bonne. comment t'as atterri sur le forum ? Bazzart. qu'en penses-tu ? fuck *o*.




Dernière édition par Simon Bernstein le Lun 16 Jan - 21:12, édité 13 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Sam 14 Jan - 22:35



février
_____

A l'occasion de ma vingt cinquième année, le W Magazine avait décidé de consacrer deux pages entières, ainsi qu'une photo de couverture avec sous-titre accrocheur, à mon image. Jeu de mot immonde, sorte d'ombre du père, face cachée de Nelson Bernstein, le créateur en vogue depuis plusieurs années, le prodige issu d'une famille de riches industriels, qui s'était émancipé de la carrière tracée par ses parents pour construire son empire dans la haute couture. Sorte de héros des temps modernes, affranchi sous Reagan, armé d'un cosmopolitan dans sa main gauche, et pesant maintenant quelques millions de dollars. Si le rêve américain devait être défini, il porterait l'image de Nelson Bernstein avait un jour lancé le New York Times, en consacrant un numéro entier à « ces personnages ayant marqué les années quatre vingt » et suivantes. Étoile montante, son fils, vingtaine dépassée depuis quelques temps, était devenu la nouvelle cible des objectifs. Quelques défilés « à thème », une robe agencée spécialement pour Demi Moore lors de la dernière cérémonie des Oscars, S. B. avait une touche fraîche, in, que l'on ne pouvait nier, sorte de maelström récent dans l'univers glamour de la côte Est. Et c'est par cette phrase que commençait l'article censé faire jour sur ma personne.

Légère musique d'ambiance crachée par une stéréo hors de prix, la scène se tient, à ma demande, dans une des suites du Four Seasons Hotel. On m'avait envoyé une jeune journaliste, fraiche recrue du W Magazine, Michelle O'Brien, vêtue d'un tailleur Gucci, un foulard Hermès nouant son cou, les cheveux relevés en chignon ballerine. Agent de l'ombre, Ami proche, Jeff' restait quelque peu en retrait, nous apportant des Bloody Mary par intervalle de quinze minutes, comme pour entretenir la machine. Si bien que j'avais cette impression désagréable, qu'on me forçait à avaler mon verre pour lever toute inhibition, pour m'entendre vomir le flot de paroles discontinues et sans mesures à Michelle. Je souris légèrement à la femme, crispé par un début de paranoïa à chasser. Elle joue à faire glisser son Mont-Blanc entre ses doigts fins et manucurés, me renvoie le sourire. Il y a quelque chose d'inquiétant dans l'instant, j'ai l'impression d'être enfermé dans une cage sans cloisons. Je toussote légèrement, glisse un doigt entre ma peau et le col de mon polo Armani pour laisser passer l'air. Marlboro Light délogée de son paquet, glissée entre mes lèvres, je finis par me raisonner. L'alcool ingéré, non digéré brouille le fil rationnel. La coke prise quelques heures avant l'interview, que je pensais totalement disparue après le xanax gobé pour dormir, balançait ses signaux de rappel, et l'envie irrésistible d'une ligne s'entre choquait comme l'évidence dans ma boîte crânienne, peu concentrée devant la mascarade tenue dans cette chambre. Les questions, soigneusement préparées allaient fuser, une fois que mon petit discours d'accroche, préparé lui aussi, prendrait fin, noyé dans un nouveau Bloody Mary.

    MOB - ❝ Prendre la suite de votre père ne doit pas être une tâche aisée. Vous continuez dans la même optique que lui, ajoutant la patte fraîche propre à la nouvelle génération. N'avez vous jamais pensé à vous émanciper totalement, tuer le père en créant votre nouvelle marque ?
    SB - ❝ Je vois mon métier comme une sorte d'héritage. Me détacher trop rapidement de la sphère d'influence créée par mon père, aller à son encontre en rompant la succession serait plus destructeur pour moi que pour lui. J'ai autours de moi les photographes, couturiers, dessinateurs les plus influents et novateurs de la côte Est et Europe. Prendre le risque, à mon âge et avancée dans le milieu, de créer une nouvelle maison serait un suicide professionnel ou une perte de temps absurde.

Je glisse une jambe par dessus l'autre, accoudant mon bras sur le siège, soutenant ma tête de l'appuie inutile que fournissent l'index et majeur posés sous mon menton. Mes yeux glissent légèrement sur le bloc note de la journaliste, qu'elle griffonne de quelques mots, gardant un air fermé, lèvres aux coins crispés. Coup d'œil lancé en direction de Jeff', appuyé contre un meuble d'entre-deux Louis XV. Dans sa main gauche, une de ces orchidées Sia de mauvais genre, tournée comme une ombrelle ; main droite occupée par ce qui me semble être un joint éteint. Aucune réaction de sa part, je reporte mon regard sur Michelle. Bouffée de cigarette. Le tic nerveux de la journaliste, Mont-blanc jouant les montagnes russes entre ses doigts, m'agace, mes yeux fuient une nouvelle fois son axe. Madonna laisse la place à Phil Collins, qui murmure un going to a go-go indistinct.

    MOB - ❝ Vous lancerez pour la saison prochaine, une gamme de parfums ; est ce une réponse à l'échec constant de votre père dans ce domaine ? On se souviendra par exemple du flop de Revolver.
    SB - ❝ Le goût du risque. /sourire, fin de réponse, aucun appel/.

Incapable d'être détaché, en quoi que ce soit, de l'image du père. A quoi bon ? Ma sœur aînée avait quitté la sphère familiale il y a quelques années, dépression ou rébellion, pour entrer dans une université du New Jersey. La marginalité lui donnait un certain chic, mais comme chaque effet, le charme s'est estompé. On s'est lassé, et quand après ce boom, les quelques blogs de seconde zone affamés de scandales people avaient arrêté de suivre cette émancipation osée, elle était revenue sans un mot se faire couver. Au nom du Prince. Observateur précoce, ou simple errant somnambulique, je n'avais jamais rien fait pour m'arracher à ce luxe et ces opportunités flagrantes. La différence se notait dans nos créations. Deux styles différents, censés toucher un plus large panel. Le détachement était là. Je le voyais. Le fils, prétexte pour le glamour, cela faisait parti du jeu. Médiatique. On disait de moi que j'étais un tyran. Que j'étais un acharné du travail. Que je me laissais guider par les aides anonymes que me fournissait mon père. Que je couchais avec mes modèles. Que j'étais la personne la plus soignée, sérieuse qu'il soit. Que j'étais un connard fini. Que j'étais un homme humble. Que je crevais sous un narcissisme étouffant. Que j'étais un homme honnête. Que je n'étais rien. Que j'étais l'espoir d'une nouvelle génération. Que j'étais l'homme le plus ennuyeux qu'il soit. Que j'étais le plus talentueux des Bernstein. Que j'étais une sorte de robot pré destiné au succès. Que j'étais l'amant parfait. Que je n'étais qu'une victime du succès. Histoire sans fin, cela faisait parti du jeu. Mais à chaque apparition, l'on trouvait toujours une personne qui en parcourant des yeux l'image, le texte, en prêtant l'oreille à l'émission diffusée, aurait rêvé d'être lui. Moi.

    MOB - ❝ Dans un domaine plus personnel, votre couple récent, avec le jeune dessinateur Lalli Ahonen, introduit par vos soins, fait fureur sur les blogs. Est ce qu'il marque votre coming out ? Le Citizen K brésilien a souvent montré des photos de vous, accompagné par divers mannequins. Plage, restaurants, galas … Avec Lalli vous auriez trouvé le courage d'assumer votre sexualité camouflée d'après un de vos amis proche.
    SB - ❝ Les sources anonymes semblent être les meilleures amantes des journalistes. Lalli est un dessinateur très professionnel, talentueux, et il aurait été idiot de passer à côté d'un tel don.
    MOB : - ❝ Vous ne répondez pas vraiment à la question.
    SB : - ❝ C'est ma réponse.

Michelle fronce doucement du nez, contente de son effet. Elle cambre le dos, ses seins surélevés par le mouvement, l'excès de fierté. L'impression de toucher le point sensible, qui ne faisait qu'effleurer le masque. Aucune réaction concrète, les cendres de ma marlboro s'écrasent sur le sol quand je la coince une nouvelle fois entre mes lèvres. Je me penche légèrement en avant pour attraper le verre d'alcool, vider le Bloody Mary, reste de mélange rouge-orangé. Lalli ressemblait à une nouvelle erreur. Je me concentre quelques secondes, cherchant à retrouver le jour exact de notre rencontre, me remémorer totalement les premières paroles, les premiers gestes, tenues, cadre … Rien ne vient. Trouvé il y a quelques mois, nous étions tous les deux en hyper drive. Électrons libres et sexuellement reliés. Les choses arrivent, sans raison apparente, mués par l'instinct charnel, une légère connexion. Brown Sugar, s'en était suivi une période de duel acharné, comme un lion balancé dans une arène. Sortir Lalli de sa came était en quelque sorte ma croisade. Qu'il soit plus présentable, plus à mon image. L'amour est un concept narcissique. Perdu d'avance, la peau se nécrosait, les menaces n'entraînaient que de nouvelles défonces, des rechutes répétitives crachées comme un affront. Son corps n'était qu'un chiffon informe, violacé, percé. Engager quelqu'un pour le surveiller était vain, sans espoir. D'autres méthodes étaient à envisager, passer au free-base pour éviter la décadence trop rapide du corps, à défaut de l'esprit. Regard trop longtemps posé sur Michelle, retraçant la courbe offerte par son cou nu, ligne directe jusqu'à sa poitrine suggérée par un tissu léger, je détourne les yeux, fixe les yucca de la terrasse.

    MOB - ❝ D'autres prétendent que votre relation chaotique avec l'actrice Susan Shearer aurait déclenché cette subite envie de changement, vers une sexualité plus débridée. Le fait de choisir un dessinateur jeune, à la présence fantomatique ...
    SB - ❝ Vous savez, les médias se sont rapidement emparés de cette relation. Dès les prémices, les paparazzi essayaient de prendre des clichés de ce « nouveau couple », harcelaient Susan qui n'était pas préparée à cela. C'est une femme sensible, talentueuse, pour qui j'ai énormément de respect. Notre histoire n'était pas faite pour durer, trop hollywoodienne pour s'inscrire dans une réalité plus terre à terre.

Susan Shearer était une ancienne mannequin, rapidement repérée par je ne sais plus quel scénariste, qui avait exigé qu'elle soit, elle et personne d'autre, la vedette de son prochain film. L'ascension avait été rapide pour la « jeune campagnarde égale des stars ». Les films s'enchaînaient avec une cadence impressionnante pour Susan, les scénarios bâclés, ridicules, n'avaient pas - selon moi - leur place sur les grands écrans de Palm Springs. Je me souviens d'une première à Beverly, elle avait insisté pour que je l'accompagne. Le film retraçait l'histoire d'une cheerleader paumée – elle -, amoureuse d'un professeur débarquant d'une autre planète. Il lui dévoilait son côté alien dans un jardin public, lors d'une classe découverte, et une soucoupe clinquante passait les chercher le soir même sous les applaudissements des camarades de classe. Les critiques n'avaient pas fait de grandes frasques de ce film, qu'elles soient positives ou négatives. Susan, qui était en fait ma première grande relation, était une bonne mannequin, une terrible actrice. Son côté people, ses interventions pour la presse, les blogs, son twitter tenu par son agent marquaient toute sa popularité. Tous les jours, je pouvais lire un résumé de notre journée sur le net, parfois sublimé, noté avec un trait d'humour, sarcasme, smiley, suivi des commentaires de fans. Est ce que je l'ai aimée ? Oui, non. Je ne sais pas vraiment. Les derniers mois de relation n'étaient qu'un vaste gag. Au lieu de m'attaquer directement, elle balançait sur internet des ragots ou piques absurdes, auxquels je répondais en public lors de galas ou défilés. Scène de ménage constante, glamour au possible car saupoudrée de blanche et autres drogues, d'apparitions publiques, de nouvelles promos de film, fashion week et caetera. Octobre, réception des Golden Globes, la rupture s'était tenue dans l'entrebâillement de la porte des toilettes pour femmes. Fin d'une relation jugée toxique. Dernière bouffée de cigarette, j'écrase le mégot dans le cendrier en cristal posé sur la table basse. Je murmure à Jeff d'allumer CNN, pendant que la journaliste continue avec sa fausse nonchalance. Flash lumineux, un incendie à l'autre bout de New York, le Président s'est rendu ce matin au Japon, un gamin s'est fait enlever à Brooklyn, une femme hurle, une troupe de gamin chante sur Park Avenue un air que je n'arrive pas à reconnaître.

    MOB - ❝ Un dernier point : votre premier geste de la journée ?
    SB - ❝ Brancher mon i pod et écouter Good Times Gonna Come.




Dernière édition par Simon Bernstein le Lun 16 Jan - 21:30, édité 19 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Sam 14 Jan - 22:48

Mikus. :3
Bienvenue.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Sam 14 Jan - 22:52

J'ai fallut prendre Mikus pour mon premier perso

BIENVENUE ET BONNE CHANCE POUR TA FICHE!!!
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 1006


fuck your life, mine is fine.
agence:
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Sam 14 Jan - 22:58

ton pseudo me dit quelque chose
(re non?) BIENVENUE,

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

messages : 129


fuck your life, mine is fine.
agence: NEXT MODELS.
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Sam 14 Jan - 23:01

la bannière est sublime. bienvenue.
cos, je me posais la même question, est-ce un dc?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

messages : 87


fuck your life, mine is fine.
agence: ford
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Sam 14 Jan - 23:12

L'image pour la fiche est orgasmique !
Bienvenue (:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://mycreationandco.tumblr.com/
avatar

messages : 1112


fuck your life, mine is fine.
agence: VNY
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Sam 14 Jan - 23:28

non, c'est pas un dc, les filles. mais peut être un retour ?

bienvenue sur SAP !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 0:31

bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 895


fuck your life, mine is fine.
agence: next
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 8:56

quand je te disais que t'allais revenir (très) vite !
(re) bienvenue ralphie chérie

j'ai hâte de voir ce nouveau personnage
(le métier est très très intéressant )

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 10:13

Merci à vous C'est bel et bien un retour.
La bann' de Soft Parade est un orgasme visuel [tout comme Mikus =>]

Yeva tu le sais, j'suis attirée irrésistiblement par ce forum. ♥️
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 138


MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 10:51

Welcome Back So
Bonne chance pour ta fiche et le choix d'avatar parfait !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 12:28

Simon Bernstein a écrit:
La bann' de Soft Parade est un orgasme visuel [tout comme Mikus =>]

c'est manon qui as fait la bannière, elle est monstrueusement belle
(et cette photo de mikus )



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 12:49

Bienvenue.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 114


fuck your life, mine is fine.
agence: vny
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 13:33

    ça lui va bien au mikus d'être créateur je trouve.
    en tout cas bienvenue, et bonne chance pour ta fiche

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 18:14

Mama' ( ) elle est trop douée ♥️

Merci à vous
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 64


fuck your life, mine is fine.
agence: FORD
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Dim 15 Jan - 21:02

Hooo Mirkus Bienvenue !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Lun 16 Jan - 12:08

Frida
Merci beaucoup
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 64


fuck your life, mine is fine.
agence: FORD
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Lun 16 Jan - 20:17

Mais de rien beau mâle
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

messages : 213


fuck your life, mine is fine.
agence: ELITE.
répertoire:

MessageSujet: Re: FAME. Lun 16 Jan - 21:00

Hello ! Et bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Lun 16 Jan - 21:11

Merci Red
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Lun 16 Jan - 21:15


(Je ne dirais rien de plus, car je suis lourde. Sur ce, je vais rentrer chez moi faire ma crise cardiaque.)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: FAME. Lun 16 Jan - 21:33

C'est surtout par flemme, avoue loutre

Et je répondrai par : " " * * =>
Revenir en haut Aller en bas
avatar

messages : 266


MessageSujet: Re: FAME. Lun 16 Jan - 22:13

Ach ! De la concourrence ! Tou fiens me faire de l'oumbre, mein klein Strudel ? Ja, ja, ja, ye ne te crains pas. Tou es falidé, pétit houmme. Fa, fole de tes propres ailes dons le monde de la moude ! Bienfenue, Strudel, bienfenue.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://strikeapose.bb-fr.com
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: FAME.


Revenir en haut Aller en bas

FAME.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
strike a pose :: VERSION UN. :: PRÉSENTATIONS DES MEMBRES.-