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DIEGO/// The story of Brazilian Boy

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MessageSujet: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 17:28


Diego Cristobàl Da Blues

date et lieu de naissance → 1er Novembre 1992 nationalité → Brésilienne origines → Brazilian statut civil → Celibataire. orientation sexuelle → Hetero. situation financière → C'est bien pour l'instant caractère → Peu de confiance aux autres,gentil, très timide, agréable à vivre, têtue, confiant en lui-même,généreux,peu franche, courageux,minutieux, malin, travailleur, patient,calme,créatif,lunatique,doux,très sensible. avatar → Alex D.

MEASUREMENTS :

Height: 1m88
Bust: M
Waist: 30.5
Hips: 94
Shoe : 46
Hair: Brown
Eyes: Hazel
BEHAVIOUR :

→ depuis combien de temps êtes-vous dans le mannequinat et comment avez-vous été découvert ?
Cela fait depuis un an et quelques mois que je suis dans ce métier.
Contrairement à beaucoup que tu as pu questionner, on ne m’a pas découvert dans la rue pendant que je faisais du shopping ou les poubelles. Non, moi on m’a poussé à m’inscrire à un concours organisé par une agence de mannequins et la marque Moschino qui cherchaient de nouvelles perles.
Les concours, à la base, ce n’est pas mon truc. Auparavant, je n’ai jamais gagné quelque chose de ma vie. Quand je me suis présenté, j’étais dans l’idée que j’allais être recalé, qu’on n’allait pas me prendre parce que je suis et serais toujours un grand timide ou encore, que je n’avais pas le bon visage. Mais, contre toute attente, j’ai été deuxième des dix premiers et voilà que je me retrouvais avec un contrat en poche avec une agence et une marque reconnu. Je n’y crois toujours pas.

→ que pensez-vous de l'industrie de la mode ? appréciez-vous votre métier ?
Je ne peux rien dire de mal sur l’industrie de la mode. Sans elle, je serais toujours en train de roupiller entre deux hamburgers faits à Mcdo. J’aime la mode malgré ses contraintes et difficultés.
Je m’y suis adapté depuis quelque temps. D’après moi, j’ai de la chance d’être un garçon au lieu d’être une fille. Quand je vois ses pauvres filles maigrir pour le plaisir d’une marque ça me dégoûte.

→ à quoi aurait ressemblé votre vie si vous n’étiez pas devenu mannequin ?
O. Dios! Je ne préfère pas imaginer. Je serais toujours à Mcdo à roupiller entre deux hamburgers fait ou bien, on m’aurait renvoyé chez moi, dans mon pays. Dieu sait que je ne veux y retourner même contre de l’argent. Non, ne me fais pas y penser.

→ quels sont vos projets futur ?
français Coller
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Introduction


Rio de Janeiro. Mégalopole du Brésil. On estime sa population à 6 093 472 habitants, vivant, mangeant, dormant, réveillant dans cette grande ville au sud de ce pays qui évoque quoi pour toi? La chaleur, les vacances, les filles en string de plage dansant de manière sensuelle, des gars pervers et autant dragueur que bronzé, de la musique partout dans les rues, le football et encore le plus important, le soleil. Étant donné que c'est bien dans cette destination que tu poseras ton joli cul quand l'hiver sera rude en Europe ou en Amérique du Nord ou bien tout simplement en été parce que tu as déjà tout vu de ton pays et comme on le dit si bien, il faut bien découvrir les autres peuples et non rester chez soi dans son propre réconfort en se demandant ce que le monde pourrait bien faire pour nous. Puisque tu es voyageur du monde, moi je vais oser te poser cette question: quand tu voyages, tu fais quoi? Tu bronzes où tu navigues vraiment dans la destination? Te connaissant, magnifique mannequin trop fatiguée d'une intense semaine de la mode qui a besoin de se reposer de toutes ses turbulences. Donc, ma jolie, le Brésil c'est la meilleure destination pour toi. Tu diras « bonjour » de ma part au gérant de l'hôtel quatre étoiles qui te déclaras et redira de nombreuse fois que le Brésil, c'est le pays le plus magnifique pays au monde. Réponds-lui que c'est un menteur. Un riche menteur. Puisque lui n'a rien connu ou a seulement vu vaguement de ce qu'est véritablement ce pays.


Moi je vais te dire ce qu'est réellement le Brésil. C'est tout simplement de la merde. De la grosse merde. J'ai le droit de le dire, je viens de là-bas, j'y suis née et j'ai connu le pire de ce pays. Je m'appelle Diego Cristobàl Da Blues et je suis un enfant perdu des favelas de Rio. Tu sais, la chose que tu apprends en géographie au collège."Les bidonvilles pauvres et dangereux de Rio de Janeiro. Tu as déjà oublié? C'est vrai que ça remonte à loin le collège et entre temps, tu as fait tellement de choses.
Je ne vais pas te raconter ma plus grave histoire brésilienne. Les souvenirs sont trop durs et tellement tristes. Comme je t'aime bien malgré les images ton air d'illuminés, mon journal intime va te raconter le passage le plus rude de ma vie.

1
Extrait du journal intime de Diego- Le 1er Décembre 2009


Cher Journal,
Aujourd'hui, papa et maman se sont enfin réconciliés pour de bon cette fois. L'amour a une possibilité d'être véritable avec eux, d'être beau aussi. Mais, je ne pense pas que le calme durera longtemps entre eux. Tu les connais aussi bien que moi. Le malheur arrive toujours après le bonheur et je serais curieux de savoir que sera l'objet de leur nouvelle dispute. Possiblement la mort d'un autre frère de ma mère. Encore, je pense! Tout comme oncle Pedro, oncle Francisco ne paye toujours pas sa ration de coke, de shit et je ne sais quelle autre drogue qu'il apprécie avec cœur. José, le chef du gang de papa, veut qu'on le paye dans les trois jours qui viennent. Bien sûr, oncle Francisco n'a pas l'argent. Je suppose que José va obliger mon père à tuer encore une fois un de ses beaux-frères. À l'identique de la fin de l'histoire de la mort d'oncle Pedro, ma mère va haïr mon père, le détester. Elle pourra débiter toute sa colère, pleurer de toutes les larmes de son corps et on pourra lui dire de quitter son mari, elle ne fera rien. Elle restera avec papa parce qu'il fait partie d'un des gangs les plus puissants de Rio. C'est lui qui rapporte assez d'argent pour qu'on se nourrisse mais, toujours pas assez pour qu'on fasse des cadeaux pour Noël prochain.

Mais, ce n'est pas mes parents les personnages principaux d'aujourd'hui. C'est Giovanni, mon petit frère et moi. Giovanni et moi, nous sommes allés à la plage comme tous les samedis après-midi. On a fait un château de sable ensemble. Celui-là était grand et je pense vraiment que c'était le plus beau qu'on avait fait. Malgré sa beauté, le château de sable n'a pas plu Giovanni et je ne sais pas pourquoi, il est devenu très désagréable avec moi. C'était de ma faute, apparemment, parce que je ne n'avais pas assez écouté les exigences de mon Petit Frère que j'ai précisément ignoré en toute impunité. J'ai commencé à m'énerver. Je n'allais quand même pas me laisser faire par ce gosse de douze ans à peine. J'ai dix-sept ans si tu t'en souviens. Par rage, j'ai frappé Giovanni. Il a continué à m'agacer. Il a même répété de grossières insulte à mon égard. Je fus sous les nerfs. Sans réfléchir, je l'emmenai jusqu'à la mer et commençai à me battre avec lui dans l'eau en négligeant le fait que Giovanni ne savait pas très bien nager et que surtout, physiquement, je suis plus fort que lui.
Je le noyai. J'ai noyé mon frère et je ne sais pas du tout ce qu'il m'a pris. On aurait dit qu'un mauvais esprit avait pris mon corps.
Je paniquai en comprenant ce qui était arrivé. Je ramenai mon frère au sable et puis, je commençai à lui faire des gestes de secours. J'eus la plus grande satisfaction de ma vie de savoir qu'il était toujours vivant. Je pleurai de joie en le sachant. Par contre, lui, quand fut le moment où il était à peu près en forme pour se venger, il n'arrêta pas de dire qu'il allait raconter l'histoire à maman et papa.



Journal,

Je ne t'écris pas dans ma chambre ce soir. Je suis dans la rue. Papa m'a virée de la maison après avoir su que son fils aînée avait presque tuer son plus jeune enfant.
Je ne sais pas comment exprimer ma peine, ma peur. J'ai mal au coeur, je me sens abandonnée.

Je ne sais pas quoi faire…..


2

Un coup de pistolet me réveilla le lendemain matin après mon départ de la maison familiale. Il devais être six heures . Je m’enleva du carton qui m’avais servis de lit pendant la nuit et me rendit en toute vitesse près de l’endroit ou je crus que le coup de feu provenait. Je ne m’étais pas tromper. Dans le lieu où je pénétrai, un homme fut allongé par terre, perdant son sang. Je remarqua qu’il bouger encore ses lèvres et quand je me retrouver à quelques centimètres de lui, il essaya de me dire de partir et de le laisser agoniser en paix.





J’étais incapable de faire cela à la base,quel monstre pouvait accomplir cet acte. Mais, il insista et je fuguai, courant le plus rapidement possible. Plus je m’éloignai, plus j’entendis des pistolets marcher à tout rompre.
Il y avait encore une guérilla de gang. Encore une.
L'instinct de survie me monta tellement à l'esprit que je courus sans m'arrêter. Mon but était de m'éloigner le plus possible de la favela. Et je l'atteins.
C'est devant un bar,situé dans une rue un peu plus sécurisée de la ville l'endroit auquel je pris repos. La première chose qui me vint en moi en regardant ce café, ce fut la grande idée de chercher du travail. Il m'en fallait un. J'étais partis de la maison sans aucun sous en poche. Il fallait que je me nourrisse et que je trouve un logement. Même le plus pourri pouvait bien me satisfaire tant qu'il était hors d'un bidonville et que je puisse me sentir en sécurité.







Durant cinq longs jours, je sillonnai la ville pour chercher un boulot. Serveur, homme de ménage, aide en cuisine. Tout y passa. Quant au logement, je ne le trouvai guère. La rue me servait de maison.
Lors du dernier jour, un homme qui tenait un tout petit cybercafé voulu bien s'entretenir avec moi. C'est le lendemain, alors que je me rendis pour la deuxième fois là-bas, que je reçus la nouvelle que j'étais pris pour un emploi de serveur à mi-temps que je commençai le jour même. Avec hâte, je lui donnai une réponse positive.
Le soir, d'un air timide, je demandai à mon patron de me trouver un hébergement de préférence pas cher. Je le suppliai de le faire et par générosité, il accepta que je vive quelque temps chez lui à condition que je participe au budget alimentaire et à la paie du logement qu'il me déduisit de mon salaire.
Des mois passèrent sans que j'ose aller voir ma famille. J'avais bien trop peur de mon père, de la haine envers moi de ma mère et celle de mon frère. Et j'y pense toujours ,car depuis mon départ, je n'ai plus vu un seul membre de ma famille.



3

Cet homme là-bas parle anglais?, je demanda à mon collègue Felicien, un jour, six mois après mon arrivée.
- Oui, c'est un Américain... Il se rend chaque année au Brésil pour un travail. Je ne sais pas trop de choses de lui. D'après le patron, il bosse dans le bâtiment. Il doit être architecte, un truc comme ça. Pourquoi tu veux lui parler ? Je ne pense pas qu'il sait un mot en portugais, je l'ai toujours entendu parler et écrire anglais
-Je sais des mots en anglais grâce à internet,moi.

[color=stelblue]-Donc, c'est vrai. Tu veux vraiment aller aux États-Unis. Je me disais que tu regardais un peu trop des sites sur ce pays par simple curiosité. Diego, s'il te plaît, ne compte pas sur ce mec pour te rendre là-bas. Et stoppent tous tes rêves américains. Ils ne veulent pas de latinos, ils trouvent qu'il y a déjà trop dans tous les U.S.A.[color][/b]







Je n'ai jamais tenu pas compte des propos de Felicien, enfin presque. Je m'avançai avec frayeur vers l'homme en question qui était très occupée sur son ordinateur à discuter via un réseau social.


Oui ?, dit l'américain ,en anglais, lorsqu'il remarqua ma présence à sa droite.
[color=#014203]-Euh...Hello ! Je m'appelle Diego. Est-ce-que-je-peux-vous-paaaarler-deux-mi-nu-tes.[color], je lui demanda en mâchant tous mes mots en anglais.





Le monsieur accepta de s'entretenir avec moi. Je lui expliquai que je voulais à tout prix partir du Brésil parce que j'en avais tout simplement marre de ma vie. Je lui avouai même mon jeune âge, mes parents qui ne voulaient plus entendre parler de moi, que je désirais vraiment vivre ailleurs pour essayer de tout oublier et commencer une autre existence. Pour qu'il m'accorde le droit de l'accompagner à son retour, je lui promis en même temps que je rembourserai mon billet d'avion dès que j'aurais un salaire à New York, la ville où il habitait.
L'homme n'accepta pas cette demande surprise tout de suite. J'ai dû attendre trois mois stressants sans aucune réponse de sa part durant lesquels, je le suppliai de prendre mon offre.
Par chance, il accepta et c'est en septembre 2009 que je dans l'avion pour New York.




4





John, l'américain, me laissa tout seul dans New York à mon arrivée. Il me donna quand même ses coordonnées pour le remboursement et ceux d'un foyer de jeunes en difficultés. Il souligna que je n'avais pas le droit de rester beaucoup de temps au foyer à cause du fait qu'il n'y avait pas beaucoup de place pour tout le monde et que les jeunes devaient tout faire pour partir. Par générosité, il me donna cinquante dollars valables pour cinq semaines au foyer ainsi que dix de plus pour manger à midi puis, il s'en alla.
Perdu dans la ville, je ne pus trouver le foyer le premier jour. Je passai donc ma première nuit new-yorkaise sur un banc de Central Park. Ce soir-là, je ne dormis pas longtemps par la faute d'une lumière d'une lampe. Mes yeux ouverts et aveuglés, je pus apercevoir l'ac-quéreur de cet objet. C'était une jeune femme, grande et blonde aux magnifiques yeux verts.
Je sursautai ; l'homme généreux m'avait bien répété des millions des fois qu'il fallait que je me méfie de tout le monde. Les gens n'étaient pas tous gentils comme lui
en Amérique.



- N'aie pas peur, je ne veux pas te faire de mal, je veux seulement t'aider . Tu es un gosse, qu'est-ce que tu fais là ? Tu as fugué de chez toi ?...........Mais parle!


Je lui fis croire que je ne parlais pas parce que j'eus peur d'elle et de mon accent. La frayeur d'un appel les flics pour avoir trouvé un clandestin, c'est de ça que j'avais la trouille.

-Tu es muet c'est ça ? New-York, mon petit, ce n'est pas un endroit de tout repos . Lève-toi, je vais t'emmener à l'intérieur de mon appartement pour que tu dormes au chaud. Demain, j’appellerai la police pour dire que je t'ai retrouvé. Tes parents doivent être inquiets !

5

Cher Journal,





Je ne sais pas depuis combien de temps je ne t'ai pas écrit. C'est plutôt une bonne nouvelle ; ça veut certainement dire que mon état moral s'est amélioré.
Qu'est-ce qui m'est arrivé de si bon ? Une femme ! Celle que j'aime et que je n'aurai jamais. Enfin, je ne sais pas si je dois employer le verbe « aimer ». C'est quoi « aimer » . D'après mes souvenirs, mes parents m'ont abandonnée et je ne suis jamais tombé amoureux d'une fille auparavant. L'amour, c'est un truc que je ne connais pas ou que je ne comprends pas.

Pourtant, une dame pense m'apprécier tel est ma personne. Elle s'appelle Lola, elle a vingt-neuf ans et elle ne sera jamais ma femme. Non, pas parce que je suis un gosse de dix-huit ans à peine mais, par la faute qu'elle soit fiancée à un homme. C'est Franck, son futur époux et il ne peut pas voir ma gueule dans l'appartement de la femme de sa vie. « Tu es une menace pour mon mariage. Si je ne respectais pas Lola, je t'aurais renvoyé direct dans ton pays. Je connais des hommes importants ici donc fais gaffe à ta gueule si tu l'embrasses ». Voici la menace qu'il m'a faite aujourd'hui. Il n'a pas réfléchi que Lola n'en avait rien à faire d'un gosse. Comparer à lui, elle est aimable et m'aide comme une grande-soeur. Grâce à elle, je travaille à McDonald's. On me dirige pour préparer des hamburgers. C'est chiant ! Néanmoins, ça paye bien et comme je suis nourris/loger gratuitement, j'ai pu rembourser mon billet d'avion et puis, je peux me payer tout ce que je veux avec mon salaire avec modération bien entendu. En échange, Lola m'apprend à m'exprimer mieux en anglais, une langue que je parle avec un accent qui donne la frousse à ce maudit Franck. Tant mieux ! Tu crois que si je lui parle toute une journée, il va se casser ? Idée à saisir !


Reparlons de ma soeur de coeur. Elle est enseignante d'art dans une grande école et c'est tout sauf de la chance. Elle dit que j'ai un visage « particulier », elle m'a donc menacé (tout le monde me menace !) de me mettre à la rue si je ne posais pas pendant des heures pour ses élèves rêvant de voir leur art s'exposer. J'ai accepté même si elle riait quand elle me parlait de mon futur statut de SDF. Au lieu de me faire savoir qu'elle pouvait avoir un humour noir, elle aurait pu me préciser que j'allais être nue durant ses cours. Oui, mon zizi, des centaines d'inconnus de différentes classes l'ont vu. La honte......au début. L'habitude est venue suivant les jours et plus rien ne me dérange dorénavant.
Uns des collègues à Lola, un professeur de photographie, m'a conseillé d'entamer une carrière de mannequin. Il me propose de faire mon book et de l'envoyer à une agence qui organise en ce moment un concours pour trouver de nouveaux visages. Moi, me retrouver devant un jury superficiel ! Ça va être drôle avec ma timidité! Le professeur me rassure que c'est davantage moins pire de se mettre à nue devant des jeunes artistes. Moi, je le crois . Donc, je tente l'aventure. Peut-être que je vais gagner et que je peux dire au revoir à Ronald Macdonald après quelques contrats avec des marques
.


6

- Diego, je suis désolé mais, tu dois partir. Franck et moi, nous allons enfin nous marier et s'installer ensemble ici. Diego, ne me fais pas la gueule. Tu auras le droit de passer les fêtes avec nous et dormir quand tu voudras à la maison lorsque tu auras besoin de réconfort. Je vais t'aider à te trouver un habitat et je te rendrai aussi visite.




Lola m'annonça cela il y a peine un mois devant un Franck heureux et moi, fatigué le lendemain d'un shoot ing. J'ai vécu à peu près un an chez elle. Je suis maintenant âgée de dix-neuf ans et je suis mannequin depuis le même temps. En parlant de travail, Franck se donna le droit de me souligner ensuite que ma gueule m'avait rapporté assez d'argent pour me payer un logement tout seul même si le succès (auquel il n'y croit pas du tout) n'est pas encore présent. Un jour, je lui fermerai son clapet à ce relou!
Je me sens abandonner une deuxième fois ; Lola m'a fait moins mal que ma famille car je sais qu'elle m'aime pour toujours. Le Brésil et ma vraie famille est maintenant derrière moi. Les deux me manquent. Je ne compte pas les revoir, j'ai bien trop peur des conséquences que ce retour pourrait entraîner.



FIN
prénom/pseudo → C'est Jagger!!! (Pas le chanteur) XD âge → 18. pays → France présence → Presque tous les jours comment t'as atterri sur le forum ? Eh beh euh....Je m'en souviens plus. Mon double me l'a fait découvert!!!XD qu'en penses-tu ? Mais il est pas mal ce tout nouveau forum!!

















Dernière édition par Diego Cristobàl Da Blues le Sam 14 Jan - 21:10, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 17:29

Euh, J'ai du mal pour l'avatar

Je ne sais pas entre Silviu Tolu et Alex Dunstan

c'est que j'aime la petite boue d'Alex, les yeux de Silvio et je veux SILVALEX!!!


Dernière édition par Diego Cristobàl Da Blues le Lun 9 Jan - 18:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 17:35

Rebienvenue
Personnellement, j'ai une préférence pour Silvio Tolu. Il a des yeux magnifiques.
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 17:38

rebienvenue chef, je trouve que silvio fait plus brésilien qu'alex.
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 17:49

Pour l'éclate, je vais dire bienvenue à moi -même.

BIENVENUE MOI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C'est fou comme je m'aime


Je pense finir la fiche Jeudi
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 18:08

re !
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 18:56

(re)bienvenue !
je dis direct Silviu, je l'aime atrocement
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 18:59

(re) BIENVENUE PARMI NOUS
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 19:15

Re-bienvenue darling.
Silviu Tolu, sans hésitation.
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Lun 9 Jan - 19:15

(re) bienvenue
j'aime les deux, perso.
donc j'peux pas t'aider

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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Mar 10 Jan - 9:40

Merci à tous!!!!!!

Je suis comme Yeva,j'ai du mal entre les deux.
Même si beaucoup sont pour Silviu, j'hésite toujours. Alex me fais les yeux doux

C'est vrai que Silviu fait plus brésilien mais le truc c'est que j'ai un peu mal à le voir par rapport au personnage qui soit sensible et timide(mais pas la story) quand à Alex, je l'ai d'abord imaginer jouer le rôle mais ça me dérange un peu pour l'histoire qui fais un peu trop english.

Moi je vais vous avouer un truc, je voulais d'abord être Argentin[a cause d'un jolie film qui s'appelle "Dans ses yeux", c'est un bon film argentin] mais, le truc c'est que le drapeau du Brésil il est plus beau Oui, c'est une histoire de drapeau

Sinon il y avait Pawel Bendjarek (je sais pas si son nom
est comme ça) qui me plaisait mais bof je l'aime moins. Vous connaissez vraiment pas un SILVALEX?

Franchement, je vous annoncerai le verdict demain ou jeudi
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Mar 10 Jan - 13:23

http://www.bazzart.org/t23319-diego-boneta
http://www.bazzart.org/t10692-eugen-bauder
http://www.bazzart.org/t18572p15-jon-kortajarena
http://www.bazzart.org/t41711-isaac-carew
http://www.bazzart.org/t26819p60-marlon-teixeira
http://www.bazzart.org/t11660-sam-way
http://www.bazzart.org/t20858-river-viiperi

voilà les types que j'imagine éventuellement s'appeler Diego.
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Mar 10 Jan - 14:12

rebienvenue.
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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy Dim 15 Jan - 16:02

bienvenue à vny modeling agency.
Je vais te dires, mon chou, je n'ai rien contre ta dernière agence, mais je ne penses que ce sont des incapables. Il ne savent pas gérer un mannequin avec un aussi grand potentiel que toi, et ils n'ont pas réussit à saisir la chance qu'ils avaient de t'avoir. Mais t'en pis pour eux, maintenant, tu es à vny et ta carrière va enfin prendre son envol, je te le promets. Tu as déjà un gros contrat en poche, mais cela ne suffit pas. Les gens ne connaissent pas encore assez ton visage. C'est dommage que tu es loupé Milan à cause de ton ex statut de SAF (sans agence fixe) mais ne t'inquiètes pas, tu vas repartir du bon pied avec Paris. Après, sache, que maintenant que tu es à vny, il va falloir bosser, et dur !

LE PETIT GUIDE DU MANNEQUIN PARFAIT.


félicitation, brave petit mannequin, tu as été validé ! estimes-toi heureux, parce à new york, c'est dur d'y trouver sa place. comme tu as remarqué, ton agent est venu t’accueillir alors pour lui faciliter la tâche, parce que l'gars c'est quand même dieu, tu es prié d'aller de créer une adresse mail, histoire que ton larbin qui te sert d'agent puisse venir t'harceler. Autres formalités : le téléphone portable, qui n'est que facultatif, mais utile ! si tu préfères ne pas rester sdf toute ta vie, alors je te conseille d'aller te chercher un logement. Et le must of the must serait que tu t'inscrives sur facebook afin de pouvoir retrouver toute la communauté strikeaposienne ! Et puis, sinon, il faut évidemment que tu ailles rescencer ton avatar dans le bottin des avatars , sinon les fesses vont faire mal !

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MessageSujet: Re: DIEGO/// The story of Brazilian Boy


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DIEGO/// The story of Brazilian Boy

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