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THEATER OF ILLUSION.

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MessageSujet: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 22:54



Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l’un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de Charles Manson et sa bande ? Ferait-il la soudure quand mon avocat se mettra à hurler à propos des chauves souris et à voir d'énormes raies manta attaquer la voiture ?
— Dans ce cas, et bien il suffisait de lui trancher la tête et de l’enterrer quelque part, parce qu’on ne peut décemment pas le laisser s’enfuir, parce qu'il nous dénoncerait illico à une agence de répression politique nazie qui nous traquerait comme des chiens. Doux jésus j’ai dit ça ?
L’ai-je seulement pensé ? Ai-je parlé tout haut ? M’a t-il entendu ?
— C’est rien ! C’est juste qu’il admire la forme de ton crane.
Je ferais peut-être mieux d’avoir une discussion avec ce jeune, me dis-je, peut-être que si je lui explique ce qui se passe, ça l’apaisera.
— Alors, écoute, il y a une chose que tu devrais probablement comprendre, TU M’ENTENDS BIEN ?
JALO LALLI AHONEN
IDENTITY :
DATE ET LIEU DE NAISSANCE → 1er juin 1987. NATIONALITÉ→ Américain. ORIGINES → Finlandais. STATUT CIVIL → En couple. ORIENTATION SEXUELLE → Bisexuel. SITUATION FINANCIÈRE→ Aisée. AVATAR→ Ethan James.
CARACTÈRE→ Chatterton suicidé, Marc-Antoine suicidé, Van Gogh suicidé, Schuman fou à lier. Quand à moi, quand à moi, ça ne va plus très bien.

– Je m’en lave le sang. – Tu t’en laves toujours le sang. Je crains que tes globules tendent vers la javel, mec, sérieux. – La pureté synthétique, quel orgasme. – Tu pisseras des bulles. – Et Monsieur Propre jaillira de mon cul. – Fuck. En parlant de ça, tu te souviens d’Alison ? – Qui ? – Bordel, Jalo. La grande rousse, bouche à pipe, cul à bite, et qui cache certainement une paire de couilles sous sa robe vu l’allure. – Saloperie de pute. – Celle-là, ouais. Elle t’aime bien. – rire. Flingue-moi. – Elle m’a demandé ton numéro. – Je te fais bouffer Belzébuth si tu… – Chill out. Je lui ai dit que t’avais pas de portable, ni de fixe, ni d’e-mail, que tu vivais comme un putain d’ermite. – Crédible. Surtout que j’ai le numéro de sa frangine. – Putain mais attends, elle a une sœur ? – Non.

– Starbucks Coffee à 17 heures ?
Keazy Wheeler.
– Si j'arrive à me lever, ouais.
Jalo Ahonen.

17h15. « Je peux ? » Non. « À tes risques et périls. » Elle écrase son cul sur la chaise, avec toute la sainte élégance des putes parisiennes, balaye ses cheveux fauves d'un geste leste, et sourit. Trembler n'est pas de mise aux Marquises. Salope. La fumée valse, baise avec l'air quelques secondes, avant de s'évaporer au fil d'un orgasme infini. J'observe attentivement le mouvement, les vagues imprécises, le triste smog blanchâtre qui vit le temps d'un instant. Je crache une nouvelle valse éphémère, puis fixe la silhouette dégueulasse. Une pétasse de l'espace. Celle qui aurait pu être Magnifique, mais hélas, ses reins furent trop longtemps souillés par la bestialité masculine. Cendrillon jetée par-dessus bord. Carrosse brûlé. Prince Charmant atomisé. Fait chier. Elle n'est pas là. Qu'une hallucination parmi tant d'autres. Un cauchemar. « Je... » Merde, l'odeur de son parfum. C'est bel et bien réel. « J'attendais Keazy. » « Je sais, oui, mais... » « Bite ou vagin sous ta jolie jupe ? » Cette conne semble outrée. Qui sait ? Keazy s'est peut-être déguisé en femme. « À ton avis. » Soupir. « Avec ta gueule, j'hésite. » Elle est sur le point d'imploser. Ses yeux prennent feu, Error clignote en rouge au milieu des flammes. Colère spontanée. Aussi enragée qu'une chienne. L'égo pleure sa mère et la mère pleure sa fille. Je désigne la rue, pshist soufflé, sourire en travers. Autrement dit : maintenant, tu dégages, merci. Elle se lève d'un bond. « Enfoiré de merde ! » Café renversé sur mon putain de jean. Et Alison disparaît, loin. Et un rire raisonne, tant, que je commence à me demander si c'est le mien ou celui d'une ombre insalubre, égarée çà et là, qui se fout littéralement de ma gueule puisqu'elle n'a personne d'autre à emmerder. C'est la turlutte finale.

– T’es pas là, connasse. Encore à genoux ?
J.J.
rire. Perspicace. J'arrive.
Jalo Ahonen.

Has he lost his mind ?
Can he see or is he blind ?
Has he thoughts within his head ?
Is he alive or dead ?

Alors, nous tirerons nos dernières cartouches. Alors, gaiement, nous trépasserons. Là-bas, l'hirondelle flâne et s'éclate, bang, c'est l'imaginaire qui m'encule, la raison lâche qui se carapate, et sa main coincée entre mes entrailles. Orgasme transcendant, putain d'illusion divine, bordel, je bande. Je vogue sur un comic strip X, ça fait shlash, ça fait big. T'as plus de bulles, ni armes, ni chimpanzés névropathes. En solitaire abstrait face à ce foutu Monde décharné. Démerdes-toi, mon ange, le Diable soulève tes jupons, l'outrage à l'état brut te violes, et ce ne sont guère mes affaires. Premier arrêt d’image, je sais que je vais crever. Regard en biais vers J.J. Pause. « Je pense sincèrement que nous sommes morts. »
A FASHION THING :
→ QUEL MÉTIER EXERCEZ-VOUS ET EN QUOI CONSISTE-T-IL ?
Dessinateur de décors pour shooting, en collaboration avec des studios et photographes, et bla bla bla. J'aurais adoré débiter une description complète et approfondie de mon travail, en monopolisant tout votre temps bien aimé avec mes conneries qui vous paraîtraient aussi chiantes que la pluie et complexes que la mort. Mais hélas, j'ai autre chose à foutre dans l’immédiat. COMME ? Strictement rien, d'où le charme et l’intérêt.
→ ÊTES-VOUS ÉPANOUI DANS VOTRE TRAVAIL ?
Demandez ça plutôt au lapin blanc égaré dans un trou à rat, sa réponse sera certainement beaucoup plus fondée que la mienne. Ouais, car après tout, un lapin, mis à part forniquer, bouffer ou se faire bouffer, ne sert pas à grand chose. Shit. Pourquoi je raconte ça. Surtout qu'un lapin ne parle apparemment pas. Aucune chance de réponse. Mis à part, évidemment, si vous êtes capable de déchiffrer ses légers mouvements d'oreilles, du nez, et de cette espèce de moustache ridicule. Mais je crains que ma confrontation d'hier, avec un de ces spécimens à longues dents, fausse mon jugement. Le mien parlait. Il posait des questions connement percutantes, d'ailleurs. Je soupçonne un scientifique fou d'être derrière ce vice. L’expérience qui foire, et le machin blanchâtre se retrouve à tenir des propos plus intellectuels que son créateur. Je délire pas, je constate des faits. Ou les faits délirent et constatent ma situation. On recommence. Quelle était la question ?
→ QUE PENSEZ-VOUS DE L'INDUSTRIE DE LA MODE ?
Au risque de vous déplaire et de faire court : je n'en ai rien à branler.
→ QUELS SONT VOS RAPPORTS AVEC LES MANNEQUINS ?
Fou rire. Navré, ceci explique cela.


TAKE OFF YOUR MAKE UP :
 



Dernière édition par Jalo Ahonen le Dim 15 Jan - 16:14, édité 36 fois
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 22:54




— Tu me prends pour un con, bordel ? Il n’est pas question que tu m’amènes une pisseuse complètement chtarbée chez moi.
— J’ai pas le choix.
— Elle fait une overdose ?
— Elle va claquer d’un moment à l’autre.
— Ok. Alors maintenant tu te démerdes, t’assumes tes conneries, et tu l’amènes à l’hosto ta gonzesse.
— Négatif.
— Mais j’en ai rien à branler moi ! C’est… C’est ton problème ! Tu nous fais chier avec ta gonzesse !

Elle grogne. Silhouette d’argent et d’acier. Son corps est épais, trapu, supporté par des jambes si longues et si fines qu’elles semblent inappropriées. Ses muscles grincent. Ses griffes s’enfoncent dans le sol. Un bruit étrange. La respiration de cette Créature fait un bruit étrange. Elle ne respire pas. Elle gémit. Sa poitrine se soulève en un râle éphémère et foudroyant. Silence. Râle. Silence. Râle. La mélodie est terrifiante. Gênante. Un sourire se dessine sur ses lèvres, comme peint dans l’immédiat, tracé au fusain. Sa bouche ne s’ouvre pas. Sa bouche sourit simplement. Sourire malsain, sourire d’un Autre Monde. Un sourire fixe. Ses yeux, tels deux néants animés d’une pupille blanchâtre, font rirent les Anges et les Démons. Son visage bestial inspire la crainte et la pitié, les pleurs et les moqueries. Un subtil mélange entre le loup solitaire, le chien aimé, et le loup-garou détesté. Sa carcasse brillante est criblée de cicatrices. Cicatrices qui n’ont pas saigné. Cette Chose fut damnée, exilée dans un univers où la souffrance n’existe pas. Elle ne connaît plus la douleur physique. Elle voudrait. Elle essaye. Elle se mutile, vainement. Et puisqu’elle est indigne de souffrir, elle également indigne d’aimer, de s’exalter. La bête erre, la bête est vide. Ça se sent dans son regard. Elle est épuisée. Fatiguée d’être éternellement morte. Fatiguée d’être éternellement vivante. Une plaie que jamais personne ne comprendra. Une plaie méconnue de tous. Elle ne souhaiterait pas ce sort à son pire ennemi. Silence. Râle. Silence. Râle. Le ciel immaculé surplombe la Créature, la terre est stérile, une immensité blanchâtre, il n’y a que le rien. Le Rien et la Bête. Debout, stoïque, elle fixe l’horizon, si loin, si proche, si infinie. Elle fixe l'horizon et se demande s'il existe un Au-delà. Si, derrière cette ligne frêle et imaginaire, le temps s’arrêterait enfin. Si la fin ne serait pas qu'une utopie. Elle ne sait pas la Mort. Sa patte tremblante se lève, avec toute la difficulté des guerriers oubliés, se pose et dérape légèrement sur la droite. Un cri sorti de nulle part retentit. Elle courbe la nuque et ferme les paupières, exécute le même processus avec les trois autres. Cri. Elle avance. Tire lentement son cadavre. Silence. Râle. Silence. Râle. Son souffle s’accélère. Silence. Râle. Silence. Râle. Elle ose. Cri. Les Anges et les Démons vocifèrent, là-haut, fièrement installés dans leur constellation. Elle n'a pas le droit. Beuglement. Torture. Et dans une rapidité que seuls ses bourreaux peuvent contrôler, une Force vague et invisible la fait reculer d'un simple mètre – une galaxie. Sa place. Elle dégringole. Acier contre terre grise. Ses membres se brisent dans un fracas. Désarticulée, elle se contente de soupirer. Ferme les yeux et emporte avec elle le secret de son châtiment. Les Anges et le Démons s'esclaffent. La Bête sourit et je vis.
Réalité.
Jetez vos larmes dans la gerbe. Crachez votre âme en putréfaction. Dégueulez vos entrailles en peine. Agonisez éternellement. L'Agonie interminable. L’Éternelle douleur. Celle que vous chérissez et haïssez. Celle dont vous dépendez. Elle vous assassine à l’aurore. Elle vous fait renaître à l’aube. Elle vous tient debout. Elle soumet vos genoux au bitume. Tant de hurlements déversés. Tant de jouissances exprimées.
Rien n’est vrai.
Tout n’est que poussière.
Vous sacrifiez la réalité.
Vous sacrifiez la lumière.
Pour rien.

Les illusions disparaissent, comme happées par les pénombres de la pièce, traînées vers un néant spécialement conçu pour elles. L'exil des chimères. L'extermination du rêve. Ma nécrose chiale à terre, infâme odeur, putride et organique, j'ouvre les paupières. Referme les paupières. Migraine. Corps aussi desséché qu'un pruneau abandonné. Esprit aussi largué que celui d'la Vierge Marie. Boum Boum. Les cauchemars valsent dans l'air, toujours et jamais, ils enculent les Anges et poignardent les Démons. Ils meurent et renaissent l'instant d'après. Douleur. Il faut réussir à ouvrir les yeux. Il faut réussir à garder les yeux ouverts. Un œil galère à se montrer, l'autre l'accompagne doucement. Vision trouble, le Monde s'éclaire dans un flou indescriptible, putain d'effet d'optique. Le film de ma vie ; le caméraman devait être stone, très certainement. Douleur. J'me redresse légèrement, une main en appuie sur le parquet. Ôte aiguille encore coincée dans veine qui crache larmes vermeilles. Effleure creux de bras avec index, romps immédiatement le contact, diagnostique : infect. Moue renfrognée, plissée et dégoutée, j'opère l'analyse des lieux. Fuck. Bienvenue dans le No man's land, zone touchée par le psychédélisme grotesque des défoncés de base et autres illuminés aussi médiocres que ridicules. Je soulève difficilement ma carcasse, jambes tremblantes, gueule écorchée par la fatalité. Marche en direction de la salle de bain, essaye de tenir debout, franchis l'obstacle Keazy, essaye de tenir debout, pousse la porte, me jette devant le miroir, les deux mains appuyées contre les rebords du lavabo. D'un geste sec, je déplace mon bras gauche, réveille l'air en l'agitant dans tous les sens possibles et inimaginables, trop tôt pour oser exercer une pression. Ne rien penser. Juste cracher tes poumons et tripes, jusqu'à en faire saigner ta putain de gorge, lacérer tous tes organes avec ta respiration acide, l'inévitable rejet de ce qui est nécessaire. J’embrasse pratiquement l'évier, tel un vulgaire clébard, tête dans les chiottes. Soulève la nuque et observe. Observe le reflet fantomatique d'un mec voué à être fantôme. Les cernes grisâtres, figure pâle, lèvres blanchâtres, pupilles vides. Pitoyable spectacle, une comédie de mauvais goût. La splendeur de celui qui ne devrait être. Les rideaux levés, l'acteur gît sur scène et meurt sans jeter un cri. Comme une envie de pleurer. Je me contente de sourire, de tourner les talons, et d'abandonner, exiler ma réalité derrière ce mur réfléchissant. L'ignorance est maîtresse du réconfort. « Fait chier. » Keazy s'extirpe de son semi-coma, avec une telle élégance. La Bête humaine qui gémit sa complainte en roulant sur elle-même, comme si elle n'était qu'une pauvre merde. Keazy est une pauvre merde, il ne fait qu'accentuer ce vice de conception, en vérité. Et ce foutu rire, un rire frôlant la névrose, éclate, résonne, bousille mes tympans. L'ombre impure rôde encore dans les parages, surplombe nos cadavres, impose son règne anarchique, et s'esclaffe. Connasse. Fuir, s'échapper, courir, s'enterrer quelque part où les tombes sont déjà creusées. « Je laisse la porte ouverte ? Au cas où Satan viendrait chercher ton âme. » L'absurdité des macchabées.



Dernière édition par Jalo Ahonen le Lun 16 Jan - 20:24, édité 100 fois
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 22:59

c'est du lourd.


Dernière édition par Marshall Wallach le Dim 8 Jan - 23:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 23:04

(re) BIENVENUE PARMI NOUS
cool, l'avatar
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 23:06

tu joues dans le noir ?

(re) bienvenue non-ma
j'ai hâte de voir ce que tu nous prépares (ou plutôt ce que vous nous préparez)

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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 23:15

Merci beaucoup.

Marshall → Je n'aurais qu'une chose à dire : lamentable con.

Yeva Lobanov → J'ai banni la couleur. Non-ma ? C'est étrange.
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 23:19

tu bluffes martoni.
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 23:30

Re-bienvenue.
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 8 Jan - 23:41

Wreuh !
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Lun 9 Jan - 0:15

Rebienvenue. ♥️
J'adore Ethan James
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Lun 9 Jan - 3:15

"je me défonce pas avec des connasses moi ! Et mes amis ils savent se shooter !"
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Lun 9 Jan - 3:38

Je meurs, c'est qui le DC que je saches qui est responsable.
Je connaissais pas le type mais, pfiou faut changer de culotte maintenant.


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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Lun 9 Jan - 17:47

BIENVENUE ET BONNE CHANCE POUR TA FICHE!!!


VAVA MAGNIFIKOU
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Jeu 12 Jan - 19:04

je t'ai même pas encore souhaité la bienvenue
bonne chance pour ce nouveau personnage, en espérant que ce sera le bon!

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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Ven 13 Jan - 11:48

quel choix d'avatar admirable
bienvenue
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 15 Jan - 16:02

Cosima → Amen.

Merci à tous.
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messages : 64


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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 15 Jan - 21:03

Ethan (comme le montre bien le smiley, je meurs)
Bienvenue !
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messages : 266


MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION. Dim 15 Jan - 22:08

Meine petite lapin qui parle, tu fas nous faire mal, trés mal, ye le zens. Pourtant, ye te falide quond méme. Y'aime afoir mal, trés mal. Bienfenue dons ton futur enfer mein freund.
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MessageSujet: Re: THEATER OF ILLUSION.


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THEATER OF ILLUSION.

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