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« dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. »

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MessageSujet: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Dim 8 Jan - 22:49



marshall icare wallach

date et lieu de naissance → vingt-et-un juin, long beach (californie). nationalité → américaine. origines → white america. statut civil → down to fuck. orientation sexuelle → exigeante. situation financière → nouveau riche. caractère → Bonjour. Vous avez sept nouveaux messages. Reçu hier, à 12h45. « Marshall, c'est Jen. Tu avais dit que tu me rappellerais. Où es-tu? Essaie de donner des nouvelles, je t'embrasse. » Reçu aujourd'hui, à 10h58. « Wesh ma couille, pas trop mort? Je te préviens, Alicia compte t'appeler, après ce qui s'est passé hier. Évite de décrocher, son numéro c'est le (…). » Reçu aujourd'hui à 11h17. « Je n'arrive pas à croire que tu m'aies donné un faux numéro hier soir. C'est Mary qui s'en est rendue compte pendant que j'essayais de te joindre. Je croyais que je te plaisais, c'est pourtant ce que tu as passé la soirée à me répéter, non? Je pensais pas que tu étais ce genre de mec, un connard comme les autres, un menteur prêt à vendre sa mère pour mettre une fille dans son lit. Je suis déçue et écœurée. J'espère ne jamais te recroiser. » Reçu aujourd'hui à 16h20. « Pauvre type. Connard. Me larguer avant de me tromper, c'était si compliqué? Je te savais pas malin, mais pas aussi lâche, j'avoue. Je ne veux plus jamais entendre parler de toi, et je te conseille de classer dans tes souvenirs toutes les fois où je t'ai fait l'honneur de sucer ta queue d'enfoiré. Ose rendre publique une seule photo de moi, et je t'arrache les couilles. Crève. » Reçu aujourd'hui à 18h42. « Marshall chéri, c'est maman, comment vas-tu? Je ne ris plus aussi souvent sans toi à la maison, ton humour et ta gentillesse nous manquent à tous, et il nous tarde de te revoir très vite mon poussin. Papa t'embrasse, Cloé et Tybalt aussi. Je t'aime mon cœur. » Reçu aujourd'hui à 19h27. « Marshall, c'est Joana, comment ça va? J'ai trouvé notre interview d'hier particulièrement intéressante... Vous êtes disponible ce soir pour en reparler autour d'un verre? Rappelez moi. » Reçu aujourd'hui à 22h32. « Ça va p'tite bite? Je confirme Cancún, on part jeudi matin, t'es toujours chaud j'espère. Keep in touch ma poule. »
avatar → tant mieux pour ceux qui connaissent, tant pis pour les autres.

MEASUREMENTS :

Height: 190cm / 6'2.5"
Chest: 92cm / 36"
Waist: 81cm / 32"
Suit: 127cm / 50" / 60 R
Shoe : 43 EU/9.5 US/9 UK
Hair: light blond
Eyes: blue
BEHAVIOUR :

→ depuis combien de temps êtes-vous dans le mannequinat et comment avez-vous été découvert ?
Deux ans et trois mois, si tu veux de la précision (sourire). C'est pas que je compte les jours, c'est que j'ai une très bonne mémoire, qui ne peut pas s'empêcher de retenir tout ce qu'il y a de plus inutile, et d'oublier le reste. Celui qui est toujours mon agent ajourd'hui m'a abordé au Rock the Cradle, une rencontre de skate sur la côte Californienne à laquelle je participais. Je venais d'arrêter les cours pour le skate, ma passion, et ça marchait plutôt bien pour moi, puisque j'étais sponsorisé par une grande marque dont je ne peux pas vous révéler le nom. Ça c'est tout de suite bien passé avec mon agent, il a rapidement compris dans quel état d'esprit j'évoluais, et il a été très cool, n'a pas cherché à me baratiner. Il m'a dit qu'il y avait moyen de se faire un joli paquet de bif, que l'expérience pourrait être tripante. Il n'a pas cherché à me mentir: d'après lui, je ne décollerai pas. Je me contenterai d'une carrière courte et tranquille, un an ou deux, avant de retourner à la vie normale. Et c'est ce qui s'est passé pendant un an et demi, jusqu'à mon contrat avec Diesel pour Be Stupid. Ça a été le grand choc pour mon agent, il n'y croyait pas (rire). Le seul hic, c'est que Diesel a demandé l'exclusivité. Ça signifie qu'une fois que mon contrat sera terminé, il va être assez difficile de me caser quelque part. Je suis d'avis de laisser faire le temps sans se prendre la tête, mais mon agent est déjà en train d'élaborer des stratégies militaires quant à mon avenir, il est pire que ma mère (rire).
→ que pensez-vous de l'industrie de la mode ? appréciez-vous votre métier ?
Tu sais, les gens sont durs avec la mode parce que, le plus souvent, ils n'y connaissent rien. Les mannequins ont toujours le choix d'accepter ou pas un contrat, et les agents ne forcent personne à être anorexique, c'est stupide de dire ça. C'est un métier difficile, c'est sûr, qui demande un énorme investissement personnel et quelques sacrifices, mais quand c'est trop facile, on finit par se lasser, tu crois pas? Il faut arrêter de plaindre les pauvres mannequins exploités, c'est bien plus difficile de travailler sur un chantier par trente-cinq degrés (sourire). Tout le monde connait les règles du jeu assez rapidement, on est forcé de les connaître. Entrer dans l'univers de la mode, c'est se dire ok, j'accepte de jouer le jeu le temps que ça durera, et qui vivra verra. Dans la mode, il n'y a pas vraiment de place pour l'hésitation. C'est ça qui me plait le plus, dans ce métier. Me lever le matin et savoir exactement ce que j'ai à faire, dans l'immédiat. Demain? On verra ça demain.
→ à quoi aurait ressemblé votre vie si vous n’étiez pas devenu mannequin ?
Le skate de haut niveau est ce qui me manque le plus depuis que je fais ce métier. Je crois que j'aurais continué la compétition, jusqu'à, peut-être, devenir organisateur d'évènements sportifs, d'abord en Californie, mais pourquoi pas dans tous les états-unis.
→ quels sont vos projets futur ?
L'avantage avec mon contrat exclusif, c'est que j'ai des vacances. Mon projet immédiat, c'est Cancún avec mes amis. Tu vois, je suis un garçon très sérieux et prévoyant (rire).




« Jamais crétin irresponsable n'a été aussi puissant que moi depuis 2000 ans. »
Ridicule. Vous oubliez Louis XVI, monsieur peine-à-jouir obnubilé par la chasse et la serrurerie. Faites attention car vous pourriez, comme lui, vous enfuir au volant de votre voiture aux puissants chevaux, et finir par perdre la tête quand la réalité vous aura enfin rattrapé.


Il manqua de s'étouffer dans sa gorgée de café. Ce n'est pas qu'elle était laide, non, bien entendu, elle était sublime, comme le sont ces filles maigres aux petits seins capables de vous réveiller les sens dès le matin dans un de vos sweats à capuche trop grand pour elles, le problème actuel, c'était qu'elle était , et qu'elle constituait à cet instant une présence hautement indésirable. Il essuya d'un revers de main la goutte de café qui menaçait de couler lamentablement le long de son menton, tout en l'observant de haut en bas. Il allait devoir trouver une solution le plus rapidement possible, ou bien elle finirait par lui demander d'une petite voix s'il n'était pas content de la voir, auquel cas il serait obligé de lui répondre que si, il était très content, de sortir son plus beau sourire normalement réservé à Fabienne, de l'agence Style, et les éléments de la mâtinée s'enchaineraient en catastrophe, le poussant malgré lui au centre d'un cercle vicieux angoissant et désorganisé. Lily devait se barrer. De toute urgence. Julie. Mandy? Candy? Il sentait les secondes défiler tout contre sa peau, le temps oxyder l'atmosphère et le tendre comme un string japonais taille s, et le regard de L. ou J. ou M. ou C. ou autre appuyé contre le sien à lui en enfoncer les yeux au fond des orbites. La malédiction du lendemain de soirée avait encore frappé.

- Tu t'es touché ou quoi, t'as vingt minutes de retard. Et laisse ton skate dans la cour.
- Problème de coordination matinale, je suis pas encore tout à fait au point. Ça se présente bien?
- Fabienne est furax d'avoir à t'attendre, elle dit que tu prends la grosse tête.
- Elle a pas capté que j'ai jamais été à l'heure, même pour mon premier jour?
- Elle a besoin de se faire une raison, je crois. Laisse ton skate dans la cour.

Il aurait été utopique voire carrément stupide de penser que le studio eut pu être calme et dénué de tout stress hystérique. D'abord, Fabienne semblait au bord de l'apoplexie – il lui sembla même qu'elle avait perdu quelques cheveux depuis la dernière fois – et Mario virait littéralement cannibale, tant il observait les habilleuses d'un œil psychopathe. Et il n'était que dix heures. Fabienne se précipita sur lui en faisant claquer sa langue d'un air impatient, et commença, comble de l'horreur, à lui tripoter les cheveux dans le but insensé de les lui lisser par la force des doigts. Il se dégagea habilement et fila vers les vestiaires, où sa tenue Diesel l'attendait sagement. Sans prendre la peine de se regarder dans le miroir, il sortit et se dirigea directement devant la photographe. Il ne s'entendait jamais avec les femmes photographes, toujours avec les hommes. Les femmes avaient ce quelque chose de dominateur poussé à l'extrême dans l'attitude, comme si elles désiraient contrer de façon agressive les préjugés qu'elles subissaient depuis la nuit des temps, et les faire payer à tout porteur de caleçon qui aurait l'audace de se croire supérieur, autrement dit, tous les porteurs de caleçons exceptés les homosexuels. Le regard en biais qu'il lui adressa déclencha les hostilités. « Tu restes tranquille. » « Je comptais pas partir en courant... » « C'est ton statut d'égérie qui te rend aussi insolent? » « C'est ton Reflex à deux mille qui te donne l'impression de dominer? »

- J'arrête de bosser avec ce type. Il est imbuvable.
- Regarde au moins les photos...
- Je supprimerai ces photos dès que je serai assez loin de cet abruti, c'est-à-dire dans moins de dix minutes.
- Ella, s'il te plait, Marshall est toujours comme ça, mais il est très professionnel, heu, au fond.
- Professionnel? Il ne fait rien de ce que je lui conseille, il prend les poses qu'il veut, n'écoute rien, sourit quand je lui dis de faire la gueule, fait le con quand je lui demande d'avoir l'air aimable. On n'a pas la même définition du mot professionnel, entre nous.


Jules lui jeta un regard désespéré, auquel Marshall répondit par une grimace. Résultat des courses, après un léchage d'anus intensif de la part de Jules, la photographe finit par accepter de lancer les photos sur l'écran géant, au moment même où Fabienne décida de sortir des toilettes, déclarant que « la série est parfaite, absolument divine, heureusement qu'on t'a, Marshall-chéri ». La photographe rangea son réflexe d'un air amer, s'en alla sans dire un mot à qui que ce soit, et passa un très mauvaise soirée en maudissant son métier et l'ensemble de ses exécutants. La comprendre n'est guère compliqué. Une passion qui se déclare très tôt et n'inspire que le mépris de ses parents, la jalousie de ses camarades, des débuts difficiles dans une école d'art qui lui en demande trop, une concurrence féroce et des nuits entières passées à retravailler chaque photo, des mois pour monter un book, et un jour, enfin, l'ultime gratitude, le saint Graal, ses travaux repérés par l'adjointe à l'édition du Vogue US, son premier shooting émouvant auprès d'une nymphette prête à tout pour lui faire plaisir, ses photos offertes au monde sur papier glacé. Tout ça pour qu'une directrice d'édition échevelée et cernée du nom de Fabienne Evrard raye l'ensemble de sa carrière d'un simple coup d'œil dénué de tout jugement artistique. La série sera sans aucun doute un succès garanti, on embrassera les joues de la photographe à chaque réception, on lui dira que ces photos sont les joyaux de sa carrière. L'artiste dépassé par le directeur marketing. Bienvenue dans le monde moderne.

- M'est avis que tu es défoncé, et que tu ferais mieux de t'abstenir.

La musique de la boite s'enfonce à l'intérieur des oreilles, enveloppe le cerveau de son beat avec lequel le cœur bat, les basses te prennent tout entier, et toi, comme un con, t'es obligé de bouger. Parce qu'il n'y a que les connards qui restent immobiles en boite de nuit, t'en es persuadé. Et soudain, interdit, tu lèves les yeux et regarde autour de toi, la foule en délire, les culs qui se trémoussent et ondulent comme des serpents sans sornette, les visages d'imbéciles heureux qui pensent que c'est ça, la vie, et tu mets à penser à l'Inde, aux habitants du Gange qui boivent du thé autour d'un feu minuscule en observant les volutes s'envoler dans le ciel noir. C'est toujours la même chose, t'as toujours besoin de te trouver là où t'es pas. Ça t'a toujours dégoûté, ce luxe affiché dont personne ne se repait, cet étalage de superficialité jeté à la gueule des affamés – nourriture transparente qui te laisse toujours sur ta faim, ces mômes de vingt ans et ces vieilles de cinquante dont l'idée de la vie te paraît complètement erronée, ces joies qui naissent d'une paire de chaussures ou d'une robe à paillettes, et ces putains de gamines qui se pendent à tes bras parce que tu portes une veste Diesel et que t'as une gueule à la mode. Tu te faufiles entre les corps transpirants, ta vodka en intraveineuse, et tu te crois au Cambodge, t'as laissé tes pompes bien derrière toi, collées au sol poisseux de la Connasse Night Fever. Tu sais déjà que quand tu redescendras, tu foutras la merde. Et c'est ce qui s'est passé. Tu t'es précipité sur ce gamin, new-face marqué sur sa tronche, t'as fait croire au hasard mais tout le monde sait que t'avais repéré ta proie depuis des plombes. T'as proposé de le parrainer. Tu lui as dit que t'en connaissais un rayon, toi, depuis trois ans. Menteur. T'en as rien à foutre. Et il t'a sourit, de son regard pur et brillant, de ses dents blanches d'enfant, et tu as avalé goulument son innocence, tu t'es vengé de ce monde qui te fait gerber, dans lequel lui n'a jamais demandé à aller. Tes sourires, Wallach, tu te les fous au cul. Et il y a cru. Tu lui as filé ton numéro en lui demandant de t'appeler pour more infos, un café sur Madavnue, qui sait. T'as merdé, encore une fois, tu t'attaques jamais aux bonnes personnes, tu merdes, éternellement.

- Et le gars, je lui dis t'inquiète, je vais devenir ton parrain, pas de souci, voilà mon numéro.
(rires)
- L'enfoiré. Il est ici en plus, non?
- Mais ouais, et j'suis sûr qu'il y croit en plus, il va m'appeler et me demander des conseils, si c'est pas déjà fait.
- Il a appelé?
- J'en sais rien, je connais pas son numéro.
- Le mec va finir par te demander de lui expliquer comment on met un string Armani, tu vas rien comprendre mec.
(rires)

Tu peux rire, Wallach, t'esclaffer comme un débile, Jan Rimbaud vient de passer derrière toi, dans une trainée glacée, sans perdre une seule virgule de ton ignominie. Tu te retournes, et l'instant d'un éclair, à peine, tu vois ses yeux briller, plus que jamais les tiens ne sauront briller. C'est alors que tout se glace, comme une prise de mauvaise qualité, un sniffage d'héro à la con, et tu sors de la conversation, t'es plus dans le truc, tu retournes ta veste, mais les autres autour de toi n'ont rien compris.

- Mais je le connais, c'est le larbin de chez Next.

Tes sourcils blonds se froncent, et tu regardes Calvin de haut en bas, répugné, hautain.

- Larbin? Et toi t'es quoi Dugland, si t'es pas un larbin?
- Quoi?
- C'est parce que t'as accepté un vieux trisome avec Lagerfeld à la Fashion Night que t'imagines que tu fais partie des grands, pauvre merde?

Et tu connais la suite. Calvin s'avance d'un mouvement brusque pour t'en coller une, mais tu avais déjà prévu le coup. D'un coup sec tu le repousses, il tombe en arrière, les autres te demandent de te calmer, qu'est-ce qui te prend, c'est quoi le problème, Calvin se redresse d'un bond et se jette sur toi, tu le prends au col et lui donne un coup de tête, assez pour l'étaler à terre. Vous mesurez la même taille, vous pesez le même poids, mais visiblement vous n'avez pas grandi au même endroit. Le cercle que forme l'assemblée autour de toi attire l'agent, qui descend les marches en courant, son parapluie FW à la main, son gel maintenant ses cheveux en arrière. Il vous fixe d'un œil dénué de toute considération. Vous n'êtes que des merdes immatures, et plus bonnes que lui avec ça. Ça lui fout les boules, si tu savais, que son pento à l'italienne n'arrive pas aux mollets de vos mèches rebelles.

- La prochaine fois que je vois un seul d'entre vous dénaturer l'élégance à la new-yorkaise en se battant comme un babouin sous-alimenté, je le solde moins soixante-dix pour cent aux prochains shows Celio-Paris, est-ce que je me fais bien comprendre?

Sans une réponse ni un regard, tu files vers la porte et entre dans l'agence, à la recherche de l'agent Next, et de Rimbaud. T'as l'impression que tout le monde te fixe le long de ta traversée du couloir – c'est peut-être vrai, mais tu ne regardes pas. Rimbaud est là, assis sur une chaise de plastique design et inconfortable, les pieds croisés, les mains croisées sur ses genoux, représentation idéale d'un tableau religieux échappé de la Renaissance. Son air d'enfant contraste avec ton visage de jeune adulte, ses ondulations brunes à la parisienne ne s'accordent pas avec ta paille blonde de californien de mes deux, sa chemise à col dur jure avec ton t-shirt, ses mocassins vernis avec tes baskets Nike. Il fait semblant de ne pas te voir, et tu ne peux que l'approuver, toi aussi, tu évites les miroirs. Sur ses traits, tu vois les tiens, dans son regard résolument fixé contre le mur blanc, tu vois ton sadisme, ta stupidité, ta fausse supériorité, tu vois ton propre échec, le néant ridicule de ta personnalité gonflée. Alors tu t'approches à petits pas, comme un enfant pris en flagrant délit, tout contre lui, tes yeux collés à ses boucles aux reflets dorées comme si tu ne pourrais plus jamais les en détacher, et ta voix murmure un inaudible « désolé ». Non, Wallach, pas ce désolé, pas l'excuse du minable descendu de ses échasses, pas le désolé de celui qui va tenter de se faire croire à lui-même que l'alcool l'a métamorphosé en un autre homme – l'alcool ne change rien, il se contente de révéler le meilleur ou le pire d'entre nous, ce que nous gardions soigneusement caché à l'abri en nous. Pas ce désolé qui s'imagine être à moitié pardonné, pas cette excuse peu sincère qui ne servira qu'à te rendre plus méchant encore, attendant fébrilement un sourire pour s'en retourner en ricanant, rassurée d'avoir gagné. Pas ce désolé-là, Wallach, par pitié.
prénom/pseudo → oaristys. âge → 21, pas plus pas moins. pays →roumanie (...) présence → 6/7. comment t'as atterri sur le forum ? anna wintour me l'a linké. qu'en penses-tu ? miam.




Dernière édition par Marshall Wallach le Mer 11 Jan - 20:47, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Dim 8 Jan - 23:00


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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Dim 8 Jan - 23:08


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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Dim 8 Jan - 23:09

quelqu'un qui entend mon appel
(re)bienvenue alizé

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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Dim 8 Jan - 23:15

grave, ça manquait de mâles en backstage.
merci maëlle
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Dim 8 Jan - 23:29

Re-bienvenue.
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Dim 8 Jan - 23:39

re !
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 0:17

Rebienvenue
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 0:46

merci à vous trois
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 3:45

Putin, ça c'est du mâle.
Et la photo mise dans la fiche.. on m'aura tuer deux fois en quelques minutes ici x)


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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 10:18

Je t'ai reconnue rien qu'au titre. Ca en devient TRISTE.
Bienvenue à ce dc (qu'il faudra que tu m'expliques (a) ).
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 13:36

Maja, Marshall t'a tuer alors? La classe. (h)
Nina, pourtant c'est pas vraiment mon genre de titre, encore moins les citations de films français o.O mais je sens que nos années de vie commune commencent à te peser, tu devrais prendre quelques vacances à l'étranger ma puce. (c'est un changement de compte, pas un dc. La raison en est simple: l'inutilité d'ella au sein du forum à fini par me sauter aux yeux...)
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 13:43

le début de ta fiche.
et puis Marshall et Jan sont nés le même jour. certes détail totalement dénué d'intérêt, mais j'étais obligé de faire la remarque.
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 14:17

Tout est dans le choix, je suppose. J'avais pas capté la citation, donc je ne suis pas allée chercher aussi loin :p
Hé, oh, casse-toi toi si tu veux. Moi je campe là.
Nombre de messages, Nina... Hum, en effet. Dommage, j'adorais Ella.
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 15:14

bon changement. re.
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 17:45

OH YEAH BIENVENUE Pour le vava
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Lun 9 Jan - 19:30

Jan.
toi, j'attends d'être tranquille, posée chez moi pour dévorer ta fiche (quoi que tu en dises), et nous trouver une idée de lien de malade. tu as raison, la date de naissance, c'est un signe du destin.

Nina, okay, j'me barre mais c'est moi qui prends le chat.

Merci Adi et Jagger.
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Mer 11 Jan - 21:02

(bon j'ai déjà bavé sur l'avatar une fois, je le ferais pas une seconde fois, ah non!)

je sens rien qu'au début (et encore j'ai pas osé lire la mise à jour) que tu vas encore nous pondre une fiche abominablement bonne
tu me gonfles, doune moua dé ton taleeeent

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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Mer 11 Jan - 21:26

j'aurais aimé faire une fiche de ouf, mais c'est pas le cas. je me rattraperai en rp, juré.
merci quand même timou.
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Mer 11 Jan - 21:30

je suis sûr que tu dis n'importe quoi... attends, je me suis interdis de te lire pendant que j’écrivais le mien de rp. fiche qui est terminée, d'ailleurs.
bon.
je vais muter.

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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Ven 13 Jan - 18:19

oh putain, le beau gosse
alizé, j'ai dévoré ta fiche
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Ven 13 Jan - 18:24

c'est toi le beau gosse.
ça me fait trop, trop plaisir ce que tu me dis là ma laila
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MessageSujet: Re: « dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. » Sam 14 Jan - 0:06

bienvenue chez next.

c'était quoi ce que tu nous as fais la nuit dernière? tu te rends compte un peu de l'image que tu me donnes après le scandale que tu as créé? une chance pour toi qu'on soit habitué, dans ce milieu de pourris, à assister à des scènes de bagarres sordides entre demeurés. parce que crois bien mon salaud que si j'avais pas une affection particulière pour toi et que tu ne me rapportais pas autant de fric avec ton contrat chez diesel, je t'aurais déjà expédié dans ton néant californien et tu n'aurais plus rien pour te consoler de ta vie misérable. PLUS RIEN. NADA, NIET, FINITO! tu rigoles? TU RIGOLES? pourquoi tu rigoles toujours quand je te fais une putain de morale, merde? tu crois que ça me plait de te passer un savon comme ça? faut que je me calme.

(...)


tu sais marshall, y'a un truc que je comprends pas. ça te plait pas, ce que je t'ai offert? tu n'aimes plus ton métier, tu n'aimes plus l'agence? tu ne m'aimes plus? il doit bien y avoir un soucis pour que tu aies ce comportement de triple-con au quotidien, et ce depuis deux ans. je vais te dire une chose: moi, tu vois, j'aimerai bien que tu fasses des efforts, que tu te tiennes un peu mieux. pas parce que je t'apprécie ou parce que tu es mon préféré (oui, tu sais très bien que tu es mon préféré) non... juste parce que j'ai un standing, tu vois. je veux bien que mes soldats baisent un peu à droite et à gauche, torchons, serviettes, serpillères, tout ce que tu veux. tant qu'une photo de leur queue ne circulent pas sur le net le lendemain. je veux bien que mes soldats sniffent la poudre de chez lagerfeld, mais seulement s'ils défilent au grand palais l'hiver suivant. tu comprends ce que je veux dire? pour l'instant tu as gagné une certaine popularité, mais elle ne te permet rien car tu es emprisonné sous le label d'une marque de jeans bonne pour le destockage. si en plus tu affiches un comportement insolent et licencieux en permanence, tu ne risques pas d'arriver au sommet comme je te l'ai toujours prédis. faut que tu m'écoutes un peu. alors je veux bien que tu casses la gueule de certains pecnos, mais pas quand ça risque d'éclabousser à la figure de la wintour. est-ce que c'est clair mon gars?

(...)

je sais que tu préférerais te branler dans un skate park au bord de la plage à l'heure qui l'est. j'ai bien compris que tu n'étais pas satisfait de ta situation, au fond. mais tu ne vois pas que tout ça, tout ce que tu as entre les mains, tu ne pourras jamais l'obtenir, ne serait-ce même l’effleurer sur ta planche à roulettes?

(...)

oui, tu le sais.. bon. enlève tes pieds de mon bureau, je t'ai déjà dis plus d'une fois son prix. putain, t'as aucun respect pour les affaires des autres ou bien?! tu peux sourire ouais, je sais reconnaitre les merdeux même quand ils ont les fesses douces et les yeux doucereux! allez, parlons sérieux. j'ai des projets pour toi, va falloir qu'on en discute. tu m'offres à boire?

LE PETIT GUIDE DU MANNEQUIN PARFAIT.


félicitation, brave petit mannequin, tu as été validé ! estimes-toi heureux, parce à new york, c'est dur d'y trouver sa place. comme tu as remarqué, ton agent est venu t’accueillir alors pour lui faciliter la tâche, parce que l'gars c'est quand même dieu, tu es prié d'aller de créer une adresse mail, histoire que ton larbin qui te sert d'agent puisse venir t'harceler. Autres formalités : le téléphone portable, qui n'est que facultatif, mais utile ! si tu préfères ne pas rester sdf toute ta vie, alors je te conseille d'aller te chercher un logement. Et le must of the must serait que tu t'inscrives sur facebook afin de pouvoir retrouver toute la communauté strikeaposienne ! Et puis, sinon, il faut évidemment que tu ailles rescencer ton avatar dans le bottin des avatars , sinon les fesses vont faire mal !

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« dis-lui qu'elle a les yeux qui sentent le cul. »

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