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OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING.

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MessageSujet: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 12:52



otto peregrini

IDENTITY:

date et lieu de naissance → 12 octobre 1976 à Sliema, Malte. nationalité → américaine.origines → maltaises et allemandes. statut civil → célibataire. orientation sexuelle → hétérosexuel. situation financière → moyennement aisé. caractère → charismatique, arrogant, fier, beau parleur, lâche, menteur, réaliste, cynique, malin, débrouillard. avatar → sam riley
A FASHION THING :

→ quel métier exercez-vous et en quoi consiste-t-il ? On nous appelle parfois les scouters, mais plus généralement les talents scouts. Mon job, c'est de déambuler dans les rues du monde entier, avec des radars à la place des yeux. Il s'agit de deviner laquelle, parmi toutes les donzelles qui te jettent un regard furtif, sera l'égérie de demain. Laquelle, sous ses airs campagnards / prétentieux / intellectuels / enfantins (rayer la mention inutile) cache la véritable perle qui fera bientôt fureur sur les podiums. En fait, je ne devine pas. Je suis rodé, et j'ai une connaissance exacte de ce qui fait ou ne fait pas une future mannequin. La beauté est mathématique, il suffit d'avoir le compas dans l'oeil et de repérer celle dont les proportions sont à tout point de vues parfaites. Je ne cherche pas le charme, le charisme ou quoi que ce soit. Je cherche la beauté parfaite. Ou du moins, la possibilité de la beauté parfaite, son essence, avant qu'elle soit travaillée par le rouleau compresseur du mannequinat.
→ êtes-vous épanoui dans votre travail ? Laissez-moi reformuler. Y-a-t-il beaucoup de jobs aussi épanouissants que celui constituant à partir aux quatre coins du monde pour observer des filles et offrir à certaines le rêve de leur vie ? Ouais, depuis plus de dix ans que je fais ce boulot, je suis épanoui. Un peu plus à chaque mannequin repérée, en fait.
→ que pensez-vous de l'industrie de la mode ? J'lai dit : un rouleau compresseur. Un rouleau compresseur insatiable, qui mange la jeunesse avec avidité et la recrache avec dégoût. Entre temps, quelques années de paillettes collées sur des visages trafiqués.
→ quels sont vos rapports avec les mannequins ? Ca dépend des mannequins. Certains me sont reconnaissant de les avoir projeté là où ils se trouvent aujourd'hui, d'autres n'hésitent pas à m'insulter derrière mon dos, lorsque je dégotte une gamine qui ne fait pas la moitié de mon âge. Franchement, ce qu'ils peuvent penser de moi dans leur petit cerveau atrophié par les commandements suprêmes, je m'en fous. Ils sont une espèce de chair à consommation, un point c'est tout. Si certaines tiennent absolument à me présenter leur corps sous toutes leurs coutures, je prends. Peu importe les rumeurs dans la basse cour.


Une histoire, des divergences. #1. À la base, ce type sonnait comme une arnaque monumentale. Il s'était pointé à l'agence avec sa soeur, trois fois de suite. Elle piaillait qu'il était fait pour être mannequin, lui levait les yeux au ciel, et nous on voulait passer à autre chose. Des mannequins en Allemagne, y en a des tas, et il n'y avait pas besoin d'être nous pour voir qu'il n'en ferait jamais partie. Même s'il était venu exprès en Allemagne, selon la piailleuse. On a fini par les envoyer bouler, en bonne et due forme, crachant au type qu'il ne servirait à rien dans l'industrie de la mode. Va savoir pourquoi il l'a pris personnellement. Il nous a regardé, lui qui semblait à des lieues du harcèlement de sa soeur jusque là et a fermement laissé tombé « Je peux vous servir, j'en fais le pari. Pas comme vous l'entendez voilà tout. » Cette fois, il nous a impressionné. Seulement on a rien compris et on les a tout de même mis dehors, bon débarras. Il est revenu deux mois plus tard, avec une série de trois portraits, dont celui d'une jeune ukrainienne incroyable. Des yeux de biche, des épaules d'une finesse incroyable et un visage d'une proportion à faire pâlir les peintres géomètres. Elle l'a sauvé. Elle l'a sauvé d'une sanction terrible : il s'était fait passer pour un talent-scout, il avait usurpé la notoriété de notre agence pour approcher trois gamines qui avaient gobé ses paroles dorées, il avait pris des photos sans être qualifié, il avait promis du rêve alors qu'il n'était pas du tout en mesure d'en donner. Il aurait pu finir devant un tribunal, si on avait eu du temps et de l'argent. La jeune ukrainienne s'appelait Lena, elle allait devenir une des pièces phares de notre collection hivernale, et avec elle, Otto est monté sur scène aussi. Il puait toujours autant l'arnaque, mais il semblait qu'il était capable de rapporter. On a passé l'éponge sur ses trois usurpations, et on l'a pris à l'essai. Une de nos plus riches idées ces vingt dernières années.

#2. Ces trois portraits, c'était la revanche de mon frère sur le monde. Sur le coup, je n'ai pas aimé la forme que ça prenait. Je n'aime toujours pas, mais maintenant il est trop tard, beaucoup trop tard. Vivre une vie banale dans une ville paumée, ça ne lui convenait pas. Ni à lui, ni à moi. Je le trouvais beau comme un Dieu, à l'époque. Profiter de nos voyages familiaux en Allemagne pour le tirer dans des agences, ça me semblait une bonne idée. Tout à gagner rien à perdre. Lui il disait que jamais il roulerait du cul devant des vieux mécènes ridés. Mais je sais très bien ce qui lui est passé par la tête ce jour-là. Quand ils l'ont jeté, il l'a pris comme un défi. Montrer qu'il était utile, et capable de sortir du rôle qu'on lui fabriquait si bien, que nos parents lui fabriquaient si bien. Aller démarcher ces trois minettes, c'était tout rejeter en bloc. Son honnêteté, sa fidélité aux idéaux parentaux, ses valeurs, tout. Otto n'aurait jamais fait un bon photographe, c'est évident. Mais dans ces trois portraits, il y a comme une rage qui se dégage que je n'ai jamais retrouvé ailleurs. Il tenait sa revanche, il le savait avant même que l'agence décide de l'absoudre et de l'essayer. Il le savait au moment où la première fille a accepté de poser face à son objectif. Dix-neuf ans à ne pas savoir quoi faire de sa vie, à marcher dans l'ombre de notre père écrivain et de notre mère cadre dans une petite entreprise. Dix-neuf ans à ne pas plaire aux filles parce qu'il voulait trop leur plaire. Et tout d'un coup, sa décision. Laisser tomber, ne plus essayer. Ne plus chercher ce qu'il va faire plus tard, ne plus soucier d'être ou non la fierté des parents, abandonner l'idée de plaire aux filles. J'ai jamais su si c'était ou non une stratégie, mais ça a fonctionné. Il a trouvé un métier, des filles et a même fini par gagner la fierté de nos parents.

#3. Ce type est un misérable con, et je pèse mes mots. Les paillettes dans les yeux de ma fille n'ont duré que quatre mois. Pauvre Lena. Quatre mois de bonheur insouciant et superficiel, quatre mois à parader dans ses robes minuscules, jetée sous les feux des projecteurs sans qu'on lui ait appris quelques règles vitales pour survivre à la lumière. Et soudain, dans sa corbeille, le test de grossesse. D'elle qui se croyait presque vierge, qui n'avait cédé qu'une fois à un homme, par reconnaissance envers celui qui l'avait jeté à la lumière. Ben cet homme-là, il s'est fondu dans l'ombre, très vite. Il a disparu de la circulation. Mon petit-fils n'aurait pas de père, jamais. Ce fut une petite-fille, qui ruina la carrière grimpante de sa mère, qui ruina ses jeunes années et qui m'en fit voir des vertes et des pas mûres. On s'en est sorties aujourd'hui, mais ça c'est notre histoire. La sienne c'est celle d'un égoïste méprisable et dangereux, un lâche comme il n'en existe que dans les mauvais romans. Il est venu chercher une étoile, il l'a désaxée, il l'a brûlée, et il est parti. Sans responsabilités, sans regard en arrière, sans pitié, sans soutien. Un salaud de la première espèce. Je lui souhaite aujourd'hui de pourrir en enfer. Mais quand je pense qu'il s'en met probablement plein les poches et qu'il a sûrement l'aval de gens très influents pour laisser glisser son regard torve sur des gamines virginales, j'ai envie de vomir.
prénom/pseudo → lucie. âge → 19. pays → France. présence → fréquente. comment t'as atterri sur le forum ? par un partenariat. qu'en penses-tu ? Comme vous avez vu, j'suis pas très forte pour m'étaler sur mon petit moi, ni en compliments d'ailleurs. Mais le forum claque, je suis très sincère .



Dernière édition par Otto Peregrini le Jeu 29 Déc - 22:26, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 12:54



i know places we can go, babe

Si tu me croises dans la rue, et que tu me voies te sourire, ton destin est scellé. Un peu à la manière d'un chaperon rouge innocent croisant le chemin du grand méchant loup et dont le destin, soudain, serait irrémédiablement écrit dans les pages d'un conte. Plus d'échappatoire, plus de raccourcis possibles. Tout ce que tu vas faire, tu vas le faire parce que je t'en aurais soufflé l'idée, idée qui fait singulièrement écho avec tes propres rêves de fillette. Quitter ton taudis, quitter les conventions qui te corsètent à longueur de journée, pour enfiler des tenues incroyables et poser pour que tes anciens amis puissent regarder ta silhouette étonnamment longiligne s'étaler dans les murs de leur métro. Le conte de fées modernisé, celui que tu as toujours voulu vivre. Consciemment, ou inconsciemment. Qu'elles sont mignonnes de pudeur hargneuse celles qui me jettent à la figure que le mannequinat est la dernière chose qui les intéresse. Mais qui finissent tout de même par me recontacter. Comme ça, par manque d'argent, pour se prouver quelque chose... Les raisons qu'elles mettent en avant son multiples, et factices. Peu m'importe leur baratin : je savais dès le premier sourire que je finirai par vaincre, et qu'elles rentreraient tôt ou tard dans le délicieux corset du conte de fée à l'américaine. Je le savais dès que leur frêle poignet s'est violemment échappé de ma poigne ferme. L'agrippage. Ce mot n'existe pas, et n'est pas même une technique reconnue, mais c'est par ce mot que je désigne ma technique si particulière, consistant à apparaître de nulle part, et à agripper le poignet de la belle. Elle a peur, peut-être, elle se débat même parfois, mais le frisson qui monte en elle m'assure la réussite : l'incongruité du geste, la surprise qui fait battre son coeur, l'inédit dans sa vie morose, tout cela va la pousser vers moi plus sûrement que ne le feront mes paroles milles fois récitées. Je la regarde, je ne quitte pas ses grands yeux, qu'elle aimera plus tard à faire qualifier de couleur noisette, ou couleur émeraude. Elle veut se distinguer, comme toutes les autres. Et lorsque, d'un agrippage, je la distingue, elle me suivrait au bout du monde. Je choisis celles qui me plaisent, et elles me suivent. Et vous osez me demander si ce job est ou non jouissif. Pardon, épanouissant. Celles qui me plaisent, oui. Car au fil du temps, mes propres critères se sont calqués sur ceux des agences, et celles qui sortent du lot à mes yeux sont celles que les agences veulent. C'est peut-être là le seul secret du talent-scout : mes désirs se sont confondus avec les canons du moment. Je les regarde et quand soudain une palpitation dans mon bas-ventre m'avertit que celle qui vient de passer à quelque chose d'extraordinaire, je ne doute pas de mon feeling. Leurs cuisses d'une finesse enfantine, leur nuque soigneusement dessinée, le rapport tailles-hanches qui doit être à peu près de 0,7, leur menton modeste (on ne dirait pas comme ça, mais les beaux mentons sont rares), et ainsi de suite. Parfois, elles me tombent mûres entre les mains. Ces moments là se font insolites, et sont à savourer. J'ai à peine sorti le coin de ma carte me reliant à la maison Ford qu'elle ouvre de grands yeux où perle un désir virginal, pour me débiter âneries sur âneries, déclinaisons enfantines d'un « Faîtes ce que vous voulez de moi ». La suite est presque inutile. Mes publicités pour New-York, pour les couturiers qu'elle rencontrera et la célébrité qui s'ensuivra ne servent qu'à ferrer un peu plus le poisson, qui ne se débat déjà plus. Les parents de celles-là, en revanche, sont les plus coriaces. Leur fille ne leur appartient déjà plus, et ils ne le supportent pas. Mais les histoires de majorité, de responsabilité légale ne me posent plus problème : ces filles-là, qui se voient déjà nager dans leur rêve, sont prêtes à tout pour faire plier leurs parents et elles ont toujours le dernier mot. Elles font ce qui leur semble juste. Le bien et le mal prennent d'autres dimensions pour elles : il y a ce qui est bien pour leur carrière, et ce qui serait nuisible à leur carrière. Rompre avec leur petit ami du moment est une bonne chose, aller au restaurant avec moi aussi. Je ne demande rien à celles qui ne viennent pas à moi. Les autres en revanche ont les cuisses d'une trop grande finesse et le rapport hanches-tailles d'une trop grande justesse pour être refusées. Elles sont magnifiques, et il n'y a qu'au creux de la couche de filles de cet acabit qu'un homme s'accomplit, j'en suis persuadé. Dans leurs pupilles surgit parfois cette flemme fugace et hésitante, comme si ces nymphettes perdues doutaient soudain de leurs choix. Ce sont des moments délicieux, et rassurer la fragilité qui se déploie soudain devant moi est une tâche hautement érotique. Je ne veux pas leur faire de mal, mais elles ont tellement à apprendre en ma compagnie. Quelques années plus tard, elles se détourneront de moi et bientôt l'agence se détournera d'elles aussi. En attendant, le plaisir tapi dans les courbes de leur jeune corps... inégalable. Une peau si fragile capable de dégager autant de force, c'est un mystère qui restera pour moi à jamais insoluble, aussi nombreuses que soient les fois où il surgit face à moi.

Le mystère est qu'Otto n'est pas exactement aussi lucide sur lui-même qu'il voudrait bien le croire. Ce que dégage le corps d'une de ces nymphettes dont sa vie est remplie, c'est toute la puissance dont il ne s'est jamais cru capable. C'est toute une force nouvelle dont il prend conscience à chaque fois, force qui le rassure et l'endort. Otto n'est rien qu'une coquille vide, qu'un homme mué depuis son plus jeune âge par ses désirs les plus enfouis, incapable d'arriver à rien car toujours submergé par l'importance de son but. Fuyant sans cesse la réalisation de ses véritables fantasmes. S'établir, fonder une famille ? Une chose dont il craint inconsciemment de n'être jamais à la hauteur, et qu'il rejette comme la peste. Tomber amoureux ? Un gouffre qu'il a tant fantasmé au creux de ses rêves qu'il ne pourrait supporter de le voir se réaliser. Être véritablement apprécié, pour ce qu'il est et non pour sa couverture siglée Ford ? Il doute d'en être un jour capable. Alors tout cela, il le refoule au plus profond de lui, dans un abyme que seule une nuit avec une fille vient parfois réveiller. Soudain, faisant plier le corps d'une nymphette, qu'elle soit là ou non pour sa couverture siglée Ford, il sait qu'il y a en lui une force capable de bien plus qu'il ne le croit. Ces filles, qu'il découvre et qu'il lâche ensuite dans la jungle du mannequinat, elles lui ont un jour donné ce qu'elles avaient de plus cher, il a un jour pris ce qui leur est le plus intime, inscrivant à jamais sa marque dans leur peau. Et dans cette puissance malsaine il puise la force de continuer sa vie faite de frustrations et de désirs étranges. Ce n'est pas la fille qui frissonne le plus lorsqu'il procède à un agrripage en bonne et due forme. C'est lui, mais ça ne se voit pas. Quand elle lève son regard vers lui, il est renvoyé à toutes ces habitudes de célibataire grisonnant et il ne s'en libérera qu'en la voyant plier. Il n'est pas un des plus grands talents-scouts parce qu'il a le compas dans l'oeil, mais parce que sa vie toute entière dépend du nombre et de la beauté de celles qu'il fait tomber dans ses filets, et a fortiori dans les filets de l'agence. L'homme qui le matin, dans sa chambre d'hôtel, s'allume une cigarette, puis une autre dans la foulée, ne survit entre ces quatre murs toujours étrangers que grâce à ce dont son métier le rend capable. Sa vie n'a pas de sens, ni même de direction, mais il donne une direction à la vie des autres, à la vie de magnifiques et jeunes créatures qui ne lui échappent plus. Il vit par procuration, et vit uniquement dans l'instant de sa réussite. Ses propres habitudes ont un goût commun et plus le temps passe, plus elles se ressemblent toutes. Il déambule dans les rues des villes du monde entier, et a l'impression parfois fondée de les avoir déjà toutes vues. Il sirote une bière chinoise pour accompagner son repas tout fait du soir, et sait bien qu'il pourrait la troquer contre un verre de vin français, il ne verrait plus la différence. Son travail si épanouissant, son travail de vautour, c'est tout ce qui agite en lui les désirs qui le font vivre, et qui le rongent tout à la fois. Il fond sur les filles avec la voracité du prédateur qui doit manger pour vivre.



Dernière édition par Otto Peregrini le Ven 30 Déc - 11:30, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 13:47

RJ King. Gosh qu'il est sex'
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 13:55

Euh...Welcome et bonne chance
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 13:56

merci beaucoup vous deux
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 15:45

RJ KIIIING quel perfection cet homme
Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 15:55

miam qu'il est trop gnon
Bienvenue

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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 16:54

avery. bienvenue !
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 20:57

merci merci merci, un merci par personne
J'suis en réflexion absolue sur le personnage, encore plus depuis que ma boîte mp s'est remplie de mag-ni-fiques pvs qui swaaaaag. J'essaie de me décider au plus vite
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:02

hâte de savoir la surprise
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:38

Me voilà, j'ai changé de personnage
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:40

haan
trop canon

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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:42

C'est Sam Riley.........OMG!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Sous le choque, je ne peux plus rien dire!!!! XD


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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:43

merveilleux,
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:44

merci
trois p'tites léchouilles et puis s'en va. Si vous voulez mon 06, je donne

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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:48

    hihi, que veux tu, ta reconversion plait!

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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 21:50

Elle me plaît aussi, ma reconversion
(un rien malsain de se sentir à sa place dans la peau d'un tel personnage... osef, je confirme que j'y suis bien )
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 22:36

message d'amour qui s'en suit
je suis trop excitée de voir qu'otto t'a plu, j'voulais trop trop trop que ce personnage soit joué et puis c'est grandiose de voir que tu es totalement partant pour prendre SAM RILEY comme avatar
sam, oui sam est un dieu. (depuis que je l'ai vu dans control dans le rôle de ian curtis, je le vénère, et je trouve qu'il est très peu jouer sur les rpg, dommage parce que les gens ne savent pas tout ce qu'on peut faire avec lui !)
j'espère que tu le fera encore plus dégueulasse que je l'ai imaginé.

(ton début de fiche est prometteur... )

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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 22:39

Tous les mercis sont pour toi d'avoir créé c'te chose, enfin (a) Sam Riley m'était inconnu malheureusement, mais la découverte m'a plu alors hein Si mes yeux se fermaient pas tout seul, je crois bien que je continuerai ma fiche tellement ça me démange les doigts, et ça c'est une bonne chose. Mais j'vais aller chercher un coup d'inspiration nocturne avant de revenir à la charge Et tu verras, tu n'avais même pas imaginé le quart du personnage en fait
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Jeu 29 Déc - 22:54

BIENVENUE PARMI NOUS
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Ven 30 Déc - 2:17

Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Ven 30 Déc - 10:00

merci vous deux
(quel régal pour les yeux, les membres de ce forum ♥️)
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Ven 30 Déc - 11:01

Otto Peregrini a écrit:
Et tu verras, tu n'avais même pas imaginé le quart du personnage en fait

Oh j'aime quand les membres prennent d'aussi grandes initiatives, et ne font pas que copier collé un poste vacant, mais se l'approprie
du coup, j'ai encore plus hâte de voir ce que tu vas en faire

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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Ven 30 Déc - 11:03

mon deuxième post décale les réponses des membres et je sais pas pourquoi mais tant pis hein

edit : ah, arrangé Je peux continuer à broder sur le vil otto.
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING. Ven 30 Déc - 11:57

Hooo, bienvenue sur SAP, un régal ce personnage, je le sens
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MessageSujet: Re: OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING.


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OTTO ♛ DON'T BE AFRAID, DARLING.

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