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POCKET FULL OF STARS.

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MessageSujet: POCKET FULL OF STARS. Mar 27 Déc - 15:57



jan rimbaud
date et lieu de naissance → le vingt-et-un juin 1993, à Paris. nationalité → française origines → des origines allemandes du côté maternel. statut civil → officiellement célibataire. certains oseront vous prétendre le contraire. orientation sexuelle → hétérosexuel à ses dernières nouvelles. situation financière → aisé. caractère → naïf, faussement hautain, attachant, naturel, rêveur, quelque peu beau parleur, fidèle, enfantin, protecteur. avatar → ton père.

MEASUREMENTS :

Height: 1m86
Bust: 34
Waist: 27.5
Hips: 34
Shoe : 10
Hair: light brown.
Eyes: blue.
BEHAVIOUR :

→ depuis combien de temps êtes-vous dans le mannequinat et comment avez-vous été découvert ? Je pourrais vous répondre comme certains ont du le faire en pestant un dédaigneux « demandez à mon agent. ». C’était il y a cinq mois, ou six à vrai dire. C’était lors d’une soirée remplie de gros people où on avait réussi à s’incruster avec Adrien. Putain, je m’en rappelle de cette soirée. On avait bien galéré pour entrer, j’avais osé dire que j’étais le neveu de Lagerfeld. Genre, quoi. C’est sûr que si j’avais dit que ma sœur travaillait avec l’un des célèbres photographes dont j’ignore le nom, ça l’aurait moins fait. Bien entendu, on s’est fit jeter comme des voyous à l’entrée. Bref, tout ça pour dire : on a quand même réussi. C’était donc au cours de cette soirée remplie de riches pourris jusqu’à la moelle. Plein de vieux, plein de jolies filles. Je me suis fait accoster par l’un de ces types qui sortaient de la case ‘papy’, il m’a parlé… de trucs de nénette. Ce devait être une fille, ou un travesti peut-être, je ne sais pas trop. J’ai rien compris de ce qu’il m’a dit. Il devait me parler en chinois, avais-je pensé. Puis je me suis retrouvé avec sa carte de visite entre les mains. J’étais tellement idiot que je n’avais pas calculé que ce soir là était le début de ma « nouvelle vie ».
→ que pensez-vous de l'industrie de la mode ? appréciez-vous votre métier ? L’avantage, je gagne de l’argent facile. Je n’ai même pas besoin de trimer comme un con pour me faire de la tune, ça vient tout seul. Ca, ça fait rêver sérieux. Après, le reste ne m’intéresse guère. Je n’ai jamais vraiment compris que c’était tout ça, et même si je suis rentré dans cette spirale perverse, je ne comprends toujours pas. Je suis un peu le bouffon qui n’a pas sa place, on peut le dire. Donc je ne pense rien du tout de tout cela.
→ à quoi aurait ressemblé votre vie si vous n’étiez pas devenu mannequin ? Je serais en France, à Paris, le cul sur un siège au beau milieu d'un amphi, certainement. Les joies de la vie étudiante, voyez-vous. Une vie routinière. Fac, métro, dodo. Sans en oublier mon petit boulot chez McDo histoire d’arrondir les fins de mois. Ouais, ça n’a rien de glamour tout ça. Je n’ai jamais dit que j’aurais eu une vie super avec plein d’aventures et tout. J’aurais eu ma vie banale de mec banal, qui plus est encore vierge. Non, je ne fais décidemment pas rêver.
→ quels sont vos projets futur ? Mes projets futurs ? Une fois ma carrière terminée, (elle se terminera vite, j’en suis certain), je reviendrai sur Paris. Paris, ma capitale. Je me trouverai un bon petit boulot, une petite-amie, des gosses, un petit appartement coqué, enfin fonder une famille, le truc banal quoi. En fait, je reprendrai tout simplement mon train de vie que j’avais ‘avant’. Rien d’original.


Spoiler:
 



Dernière édition par Jan Rimbaud le Dim 8 Jan - 21:00, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mar 27 Déc - 15:58

frenchement vôtre,
le pseudo-blog officiel de jan rim(pas)baud.

VENDREDI 2 DECEMBRE 2011.
Doux souvenirs.

Peter Pan. Quelle est donc cette nouvelle manie de m’appeler comme cela ? Peter Pan. Même mon agent s’y met. Mon soupçon de virilité en prend un coup. Peter Pan. Je me rappelle. C’était comme cela que ma grand-mère m’appeler lorsque j’avais six ans. Six ans ! J’en ai juste quelques années de plus et j’ai cette putain d’impression de retomber en enfance. Peter Pan, ce héro fictif, ma madeleine de Proust. Madeleine, je pensais que c’était qu’un mythe cela. Il est bien réel pourtant. Aujourd’hui, je peux l’affirmer haut et fort : j’ai ma madeleine proustienne, moi aussi. Je l’ai, je la détiens entre mes mains si précieusement et ce n’était que quelques images enfantines qui me reviennent à mémoire. Mamy, les vacances à Deauville, Nice, Sophie et ses blagues pas rigolotes, la purée Mousseline, les parties de pêche au petit ruisseau, ma première gamelle en vélo, Paris, Capital, Tour Eiffel, Adrien, Daphné, Victor, Firmin et toute la troupe, sauter dans les flaques d’eau, déchirer mes jeans, le clafouti aux cerises de maman, les billes, le yoyo, soulever les jupes des filles pour les faire râler, rire, pleurer et puis… Peter Pan. Ce surnom me suivra donc toute la vie. Comme un tatouage indélébile. Peter Pan, ce tatouage en noir et blanc.
PUBLIE PAR JAN - 31 COMMENTAIRES.



VENDREDI 16 SEPTEMBRE 2011.
Le début du reste de ma vie

Un air des Beatles en fond sonore, je crois que c’est Blackbird, un verre de whisky à la main, ma paire de lunettes posée à côté de moi m’observant avec son air méprisant, un air vide aspirant à ne rien faire. C’est donc cela être « mannequin » ? Assis dans ce fauteuil qui trône au beau milieu de ma chambre d’hôtel, je prends la peine de vous écrire ces quelques lignes. Paris, tu me manques. Paris, tu es la plus belle. Paris, tu sais faire battre mon cœur. Paris, je t’aime. Je ne pensais pas à avoir écrire cela un jour. Je ne pensais pas qu’on ne pouvait s’attacher autant à une ville que cela. Cette ville et ses personnalités qui viennent compléter ce tableau. Vous me manquez. Vous, êtres éphémères qui disent m’aimer pour ce que je suis. Certains d’entre vous pensez qu’être mannequin, c’était entrer directement dans le top, flirter avec les étoiles, les paillettes, le succès tout simplement. Naïfs. Je ne suis que le noyau de cet atome qui compose cette molécule de quasi-inconnus. Une infime particule dans cette poussière nébuleuse. Je suis de ces mecs dont personne ne saurait citer votre nom. On marche dans l’ombre, on traine dans pieds dans la poussière sans dire un mot. On se taire dans notre silence et puis… Paris, tu me manques.
Ce soir, j’ai le spleen et je noie mon ennui par quelques mots. A défaut de le faire avec de l’alcool, ça fait un peu trop le stéréotype du petit gars dépressif ça à vrai dire. Bien entendu, ce n’est pas ce que je suis. Non, je ne suis pas dépressif, sûrement un léger blues passager. Rien de bien grave. D’ailleurs ça me fait penser, aujourd’hui, j’ai reçu une lettre de ma mère. Elle a reçu à me faire verser une petite larme (oui parce que c’est connu, nous les garçons, on ne pleure pas.). Elle me manque d’ailleurs, comme toi, elle, vous, comme le tout Paris.
PUBLIE PAR JAN - 26 COMMENTAIRES.



MARDI 26 JUILLET 2011.
Goodbye Paris, see u soon.




PUBLIE PAR JAN - 50 COMMENTAIRES.

-----------------------------------------------
croire en nous parce que dieu est mort. si dieu le veux, il nous cassera.
15 NOVEMBRE, 23H36.
XXX, NEW-YORK CITY.


Comme ce pantin désarticulé que l’on rangeait dans sa poussiéreuse boîte, Jan était sur le chemin du retour, sur le point de rentrer chez-lui. Ce chemin tout droit tracé qu’il connaissait par cœur, qu’il connaissait sur le bout de ses dix doigts, sûrement saurait-il le faire les yeux fermés. Combien de fois par jours faisait-il ce même trajet ? Une fois, deux fois, trois… peut-être une infinie de fois, je ne sais pas. A sa droite, une jeune femme. On pourrait penser à une conquête éphémère dont il oublierait le nom à son réveil. Deux oiseaux nocturnes s’envolant à travers la forêt sauvage newyorkaise. Deux amants allant retrouver leur nid. L’image presque stéréotypée. C’était du vu, du revu. Ce déjà-vu érotique. On pourrait y croire si naïvement. Un petit sourire au bout de ses lèvres. Ce même sourire qui se dessinait tout le temps sur son frêle visage. Ce rictus qui le caractérise tant. Le silence rythmait leur marche et chantonnait leur dialogue muet. Une scène digne des grands cinémas muets. Des regards échangés, ces regards significatifs, leurs regards. Elle et lui. Juste eux. « Merci ». Merci venait-elle de dire alors qu’il venait d’ouvrir la porte de son appartement et de la laisser entrer. D’une voix douce, presque cristalline, ayant osé briser ce moment intime, ce moment de silence des plus intenses. Soupir. Jan s’appuya contre le mur, du coin de l’œil, il observa Yaël qui se dévêtit sous ses yeux. A nouveau un sourire discret se dessina sur les lèvres du jeune homme. Elle s’avança vers lui. Un pas, deux, trois… etcétéra. Elle était belle Yaël, s’était-il surpris à penser. Elle s’approchait de plus en plus de lui avant de se laisser tomber dans ses bras. De la musique. Il fallait de la musique. Frivole pensée à cet instant précis. Il n’en fallait qu’un pour penser à ce ridicule détail musical, Jan. Il mit le premier disque qui lui passait sous la main. Ca devait être une compile faite par l’un de ses amis, cadeau de départ. Ce genre de présent qu’on a tous un jour ou l’autre offert. Ses mains vinrent kidnapper les hanches de la jeune femme. Puis ce fut quelques pas. Quelques pas de danse bien entendu. Ils se laissèrent bercer par la musique qui retentissait dans tout le petit salon comme deux automates l’auraient si joliment fait. Puis il y eut ce fredonnement. Jan, c’était lui. Forcément. Cassant ce doux instant complice. « You and me, nobody baby but you and me… » fredonnait-il dans un horrible anglais, en tentant de suivre les paroles et le rythme de la chanson. Quelques rires cristallins vinrent accompagner le jeune homme dans son joli spectacle. Aussitôt, Jan se tut et arrêta tout mouvement. Restant alors planter tel un piquet dans le salon. « Tu te moques de moi là, ou je me trompe ? » lâcha-t-il, un air sérieux venait de se peindre sur son visage angélique. Chose qui fit pouffer de rire de plus bel la jeune fille. Il fronça les sourcils, avant de tourner méchamment les talons à Yaël. Il fit quelques pas avant de rejoindre le canapé. Il ne fallut que quelques minutes à la jolie muse pour le rejoindre.

« Et nous voilà en compagnie du grand, du magique, du talentueux, du mondialement connu… JAN RIMBAUD ! » lança-t-elle, l’air enjoué. Elle avait pris l’une de ses brosses à cheveux qu’elle tenait précieusement comme un micro. Assise à côté du prénommé Jan, il poussa un soupir avant de lâcher entre deux inspirations un joli « t’es bête… ». Elle ne prit pas en compte la remarque que son ami venait de lui faire et continua avec entrain son petit jeu. « Alors, Jan, vos impressions sur votre succès flamboyant. Qu’est-ce que ça fait d’être devenu la nouvelle star des podiums ? ». Un petit rire amusé s’échappa de la bouche de Jan. Que racontait-elle encore ? Il secoua alors la tête avant de répondre par : « C’est quoi encore ton délire ? ». Elle lui planta de nouveau le micro fictif, qui était en l’occurrence une brosse à cheveux, sous sa bouche et insista d’un « allez ! répond ». Répond… Elle était maligne. Après quelques maigres secondes d’hésitations, Rimbaud se racla la gorge et se prit au jeu. A son jeu. « Hum… Un répertoire qui gonfle, qui gonfle, c’est sympa. Des petites minettes à mes pieds, ouais… c’est sympas d’être super connu. ». Un petit air faussement fier venait de se peindre sur son visage. « Non, mais c’est du grand n’importe quoi, Yaël. » souffla-t-il. Elle leva les yeux au ciel, ou plutôt serait-il plus correcte de dire : lever les yeux au plafond, ce n’est qu’une question de détail cela. « Allez ! Jan ! Mets-y un peu du tien. » le gronda-t-elle avant de marquer une pause. « Rimbaud, ça sonne français ? Vous êtes français ? Parlez-moi un peu de votre vie, et comment êtes-vous tomber là-dedans ? ». Il lança un regard à son amie qui se prenait à merveille à ce jeu enfantin. Il se renfonça confortablement dans le divan, puis il se racla de nouveau la gorge. « Je n’ai jamais rêvé de vouloir être mannequin. Pour moi, ce n’était vraiment pas un truc pour moi. Je n’ai pas le physique qui plait, je n’ai pas le style adéquat passe-partout… Je me demande bien si le jour où le scout m’a repéré s’il n’était pas sous l’emprise de quelques grammes d’alcool ou d’autres produits illicites. Sérieux ! En plus, il me parlait en chinois. Je sais que les jaunes nous envahissent, mais quand même. Bref, c’était au cours d’une soirée dans laquelle, j’étais entré grâce à une amie. En fait, sans cette nana, je ne serai jamais là, assis sur ce siège, une caméra devant moi et ce… misérable micro sous mon nez. En plus vous le remarquerez, mon anglais est une vraie catastrophe ! Les gens pleurent quand ils m’entendent parler. En fait, je ne sais pas trop si c’est de rire ou si c’est parce qu’ils sont si triste de voir un français avec un niveau aussi pourri en anglais. Qu’importe. Et vous voulez que je vous fasse une confidence ? En fait le must du must dans les soirées… Non, ce n’est pas les nanas. Non plus le champagne qui coule à flot, ni la bouffe super bonne, ni le costume qui coûte des briques, c’est juste être en compagnie de mon amie. Je ne peux pas citer son prénom, elle risquerait d’être super gênée si elle me voit. ». Une pause marqua-t-il en posant ses yeux naïfs sur la jeune fille qui se tenait tout juste à ses côtés. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Sourire qui s’agrandissait au fur et à mesure des microsecondes qui s’écoulaient. Quelques secondes après, Yaël reprit de nouveau la parole, jouant à merveille son rôle de journaliste fictive. « Oh, oh ! Quelle chanceuse. D’ailleurs, côté cœur… célibataire ou cœur conquis ? ». Un regard, un silence, une hésitation. Il entrouvrit la bouche, sûrement avec l’attention de laisser s’échapper de sa bouche un soupçon de son mais rien ne sortit. Rien. Rien de rien, ni même le début d’une consonne labiale. Célibataire, il l’était, bien que les rumeurs sur son compte osent refouler ses dires. Combien de fois avait-il déjà entendu chuchoter quelques « lui, il est avec Yaël. Ils sont toujours fourrés, qu’ils ne viennent pas me dire qu’ils jouent au carte le soir quand ils sont ensemble. Mytho. ». Il l’aimait. Il aimait Yaël, oui. Aimer comme l’on aime une amie, une très grande amie. Ou non peut-être comme l’on aime quelque fort, très fort. Si fort que cette personne honte nos pensées. Peut-être l’aimait-il un peu trop. « Ni l’un ni l’autre. Je console les jeunes demoiselles en mal d’amour. D’ailleurs, je vous trouve un peu tristounette, si vous voulez, je peux vous consoler ! ». Un rire, puis deux vinrent accompagner la suite de cette réplique. C’était faux bien entendu. Faux comme cette interview. Lui, star des podiums, la blague.

~~


20 DECEMBRE, VERS 3-4H.
XXX, NEW-YORK CITY.


New-York, la nuit, non ce n’était pas Paris. Pas du tout. Après quelques pas, il passa devant un café français. Etrangement, la façade lui rappela ce petit café qu’il avait eu l’occasion de fréquenter lors de ses vacances dans l’une de ces maudites villes françaises dont il avait oublié le nom. C’était sûrement Chinon, mais il n’en était pas sûr. Un air de Brel s’échappe des murs chaleureux avant de laisser place à quelques notes de Gainsbourg. Il n’avait pas reconnu le titre, mais il en était certain. C’était du Gainsbourg. Un petit sourire s’esquissa sur ses lèvres gercées. Il s’arrêta quelques secondes, se collant le nez contre la vitre. Il essaya de regarder furtivement avant de se résigner à continuer sa marche. Il traina des pieds tel un vagabond qui tenta de tuer son ennui. Il revenait d’une soirée, il se faisait tard. Certainement. Il n’avait pas le courage de regarder sur sa montre l’heure qu’il pouvait être, après tout ce n’était qu’un détail. Et c’est alors qu’il eut cette sordide envie de marcher nus pieds. Marcher pieds nus au beau milieu de la rue, c’était un truc de nana dépressive, non ? Image clichée. Garçon stéréotypé ? Après quelques pas, quelques mètres d’effectués, il décida d’enlever ses chaussures et ses chaussettes (détail très important). Le froid hivernal venait lui glacer le bout de ses orteils, la plante de ses pieds. Il tremblait de froid. Peut-être de peur aussi. La lumière jaune des lampadaires n’éclairèrent guère. Il tremblait. Trembler tout simplement. Il fallait sûrement être masochiste de marcher ainsi. Peut-être l’était-il. Aimer trembler, aimer subir ce froid glaçant. Aimer souffrir. Fantasme d’uppercut, de coup de boule, de violence gratuite. Il en était habitué de cela. Dans ce milieu, dans son nouveau milieu dans lequel il se trouve. Il détestait ce nouveau monde. Il n’avait pas sa place ici, il en était sûr. Lui, le petit péquenot de Paris. Le silence venait lui tenir compagnie dans cette nuit limpide. Le silence, fidèle ami. Il s’emmitoufla un peu plus dans son gros manteau bleu marine. Il faisait froid, il avait froid. Quel con. Alors il marchait, il marchait telle cette âme sans vie. Il était mort. Totalement mort. Petit être immortel. Les yeux rouges, pleurant l’alcool certainement. « Hey ! Attend. ». Une voix. Il secoua la tête. Il ne pensait pas si ivre que cela pour entendre des voix fictives, des voix imaginaires. Alors il se retourna, cherchant qui cela pouvait bien être. Au son de cette voix, il en déduit que cela ne pouvait être qu’une jeune fille. Ou un mec qui eut des problèmes lors de sa puberté, mais il écarta ses hypothèses. « Tu te rappelles de moi ? On était à la soirée là. ». Il regarda la silhouette s’avancer vers lui tout en fronçant grossièrement les sourcils. Son visage ne lui disait rien. Ce n’était qu’une inconnue dans cette masse d’inconnus. Après un instant de réflexion, il décida de prendre la parole. « Ah ouais. T’es Lily ! » dit-il l’air convaincu, mais au fond de lui, il savait qu’il ignorait qui elle était. Il huma l’air. Elle puait l’alcool, le shit. « Non, ça c’est mon amie. Moi, c’est Mariella. ». Un brin vexée la Mademoiselle. Jan haussa les épaules. De toute façon, son prénom, il s’en foutait royalement. Mademoiselle, enfin Mariella examina en long en large, en détail, le jeune homme. Sûrement allait-elle remarquer le fait qu’il tenait sa paire de chaussures dans sa main gauche. « T’es drôle, toi. T’es bizarre. » lui fit-elle remarquer. Instinctivement, il lâcha un petit « pardon ». « Bah t’es pieds nus. C’est pas vraiment commun, surtout en décembre. » commenta-t-elle. Jan haussa une seconde fois les épaules. Elle peut penser ce qu’elle voulait, ça ne le toucherait guère. Et puis d’abord, c’était elle la bizarre pensa-t-il. « T’es vraiment mignon… T’es mannequin, c’est ça ? Ouais, normal, avec ta belle gueule. Hum… un verre chez-moi ? Ca te dit ? Enfin, on peut faire autre chose que boire, tu sais. Je suis sûr que t’es un petit coquin. ». Un soupir s’échappa de la bouche du jeune homme. Il espérait qu’elle ne l’eut pas entendu. A vrai dire il n’avait qu’une envie à cet instant : l’insulter de tous les noms, lui dire qu’elle n’est pas moche mais pas vraiment son style (excuse à deux balles), la buter à coup de revolver comme dans ces fichus jeux vidéo, disparaitre, courir et la laisser toute seule au beau milieu de la rue, lui hurler de se casser. Bien entendu, il ne fit rien de cela. « Désolé, mais on m’attend. ».



Dernière édition par Jan Rimbaud le Lun 2 Jan - 13:56, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mar 27 Déc - 16:03

une vraie petite douceur ce jeune homme, un délice pour les yeux
bienvenue parmi nous, et courage pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mar 27 Déc - 16:15

skylär atze kounovsky a écrit:
une vraie petite douceur ce jeune homme, un délice pour les yeux .
+1.
N-DIA en plus !

Bienvenue.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mar 27 Déc - 16:25

WELCOME ET BONNE CHANCE POUR TA FICHE
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mar 27 Déc - 17:35

BIENVENUE PARMI NOUS
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mar 27 Déc - 18:00

bienvenue
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 12:05

    ton avatar est un excellent choix, sublime, et je dois avouer que ton pseudo me fait craquer.
    bienvenue sur SAP, si tu as besoin de quoique se soit, je suis là pour toi

    + N-DIA, bon c'est la consécration. je t'adule. (ça fait peur hein?)
    punaaaaaaaaaaaaaaaise.
    Spoiler:
     



Dernière édition par Mahël Bambi Warhol le Mer 28 Déc - 12:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 12:11

quel excellent choix, il y a de quoi se rincer les yeux bienvenue sur SAP !
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 12:19

quel beau gosse
bienvenue très cher !
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 15:44

je suis rassurée, j'avais peur que mon petit bébé ne plaise pas. merci à tous.

@aelys, en effet c'est bien moi. on se connait ou bien... ?
@mahël, oh oui adule-moi, autant que tu veux. ça ne me fait pas peur du tout. même si je sais pas trop pourquoi tu m'adules, mais c'est pas grave.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 15:52

Pas personnellement, mais ma curiosité m'a aidé.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 17:43

J'ai bavé sur ton avatar pendant 10 minutes avant de poster ce message, sache juste ceci Bienvenue sur SAP!
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 18:43

je connais pas le monsieur, mais bordel, sexy fever mes hormones agonisent
bienvenue parmi nous honey (a)

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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 21:32

@aelys, la curiosité, c'est mal, tu sais.
@thalie, pardon, pardon, pardon dans ce cas. j'espère que tu ne t'ais pas noyé dans ta bave quand même. merci en tout cas.
@ylvi, oh bordel, andrej. ahah, je vois qu'il fait son effet mon petit gars. merci. ♥️
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 21:59

On va dire que non parce que se noyer dans sa bave c'est pas très sexy quand même
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Mer 28 Déc - 23:49

bienvenue.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 14:23

well, je vous suis bien obligée. bienvenueeee princesse.
(en plus je suis fan de ton écriture zdliukqzre)
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 16:10

@thalie, c'est sûr que de se noyer dans de la bave, ça ne vend pas du rêve. enfin, j'aurais pu tenter de venir te sauver ta noyade.
@niels, merci. :p
@daphne, je t'attendais toi. princesse, c'est... ça tue ma virilité. merci honey quand même. (fan carrément ? t'abuserais pas un peu là ? )
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 16:14

j'te traiterai comme un homme quand t'auras perdu t'as virginité, chéri.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 16:27

s'il ne faut que ça pour que tu me considères comme un mâle, on peut vite arranger ça.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 16:29

je retiens, je retiens.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 17:04

retiens bien. je tacherai à être à la hauteur ce jour-là.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 20:38

j'vais peut être me faire tuer mais, je t'aime amour
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS. Jeu 29 Déc - 21:17

tiens, toi, amour. t'as fini de balancer sur mon compte dans ta fiche ? t'as de la chance que je t'aime aussi.
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MessageSujet: Re: POCKET FULL OF STARS.


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POCKET FULL OF STARS.

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