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rire à en devenir triste.

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fuck your life, mine is fine.
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MessageSujet: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 19:59



ceinwen leona darcy

date et lieu de naissance → le trois mai mille neuf cent quatre vingt neuf à londres nationalité → britannique origines → anglaises et italiennes statut civil → célibataire orientation sexuelle → hétérosexuelle situation financière → moyenne caractère → passionnée, excessive, impulsive, franche, sensible, paranoïaque, jalouse, possessive, généreuse, optimiste, rêveuse, indisciplinée, critique, lunatique, hyperactive, souriante, joueuse, sarcastique, fière. avatar → ginta godness lapina

MEASUREMENTS :

Height: 5'10"
Bust: 2'9"
Waist: 2'0"
Hips: 2'11"
Shoe : 6
Hair: blond
Eyes: blue
BEHAVIOUR :

→ depuis combien de temps êtes-vous dans le mannequinat et comment avez-vous été découvert ? ça fait quatre ans environ, à un kilo près. peu après Eden à vrai dire. c'est grâce à lui que j'ai été découverte, à force de faire la une des magazines people à son bras. on m'a gratifié sur ma peau ou une connerie, j'ai pas vraiment compris. j'ai simplement assimilié qu'on voulait m'engager, et que désormais je faisais partie de la haute sphère des models.
→ que pensez-vous de l'industrie de la mode ? appréciez-vous votre métier ? l'industrie de la mode, c'est une connerie pour que tous les gens normaux soient dépendants. dépendants des fringues, dépendants du style. dépendants de nous. Ils nous vénèrent parce qu'on porte admirablement bien le jean dont ils préfèrent ne même pas rêver. avant, j'admirais l'industrie de la mode. puis j'en ai fait partie. je ne déteste pas mon métier, mais devenir alcoolique à l'age de vingt deux ans ne faisaient pas partie de mes objectifs quand j'étais à londres. l'industrie de la mode ne désire qu'une chose de nous : qu'on soit in. sinon on dégage, c'est tout ce qui les intéresse. on peut bien avoir tenter de se suicider la veille, ils s'en foutent tant qu'on apparait au shoot du lendemain, fraiche comme la rosée du matin. l'industrie de la mode est une pute. mais c'est la vie. alors on ferme notre gueule et on sourit. après tout, on est payé pour ça.
→ à quoi aurait ressemblé votre vie si vous n’étiez pas devenu mannequin ? je serais aux côtés de ma mère sûrement, à londres. j'aurais un appartement que j'aurais payé avec de l'argent dûrement gagné, un homme que j'aurais réussi à charmer grâce à autre chose que mon corps sur les couvertures de magazines sur lesquelles tous se touchent sans aucune gêne. si je n'étais pas devenue mannequin, je serais une fille normale. pas vraiment de mal à ça.
→ quels sont vos projets futur ? dans un futur proche : aller boire un verre, défiler durant une fshion week. dans un futur lointain : arrêter toutes ces conneries de mannequinat, trouver un travail qui tiendra jusqu'à ma retraite. en fait, non, mon projet futur : être heureuse.

Écrivez en un minimum de 550 mots (équivalent de 40 lignes environ, vous pouvez utiliser un compteur de mots tel que alorthographe) l'histoire de votre personnage en y précisant comment il s'est fait repérer et comment sa carrière a démarré. Essayez aussi de mettre en valeur son caractère et ses habitudes. Vous avez le choix entre écrire des anecdotes, votre histoire ou un sujet de rp, peu importe. Nous ne tolérerons pas l'abondance de fautes d'orthographe donc relisez-vous ou passez votre texte sous correcteur avant de le poster.
prénom/pseudo → Hélène, d'où le HLN. âge → 18 ans. pays → la france. présence → le w-e, et pendant ces vacances un peu (a) comment t'as atterri sur le forum ? bazzart qu'en penses-tu ? orgasmique




Dernière édition par Ceinwen Leona Darcy le Sam 24 Déc - 15:56, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 20:00


it's time to say goodbye
Et croire que lâcher cette bombe allait être facile avait été un véritable mensonge que je m’étais construite petit à petit. L’échéance avait été réduite à néant, car le lendemain je devais m’envoler vers une destination de rêve : New-York. Quand on est jeune, on se croit invincible, inattaquable du haut de notre immeuble miteux. C’est ça, le rêve. Et lorsque je tournais ma tête vers notre pauvre salon, j’étais rapidement rattrapée par la réalité. Mais bientôt j’allais quitter tout ça, pour une vie meilleure espérons-le. Alors que je dévalais l’escalier, mon cœur battit de plus en plus fort. Tellement fort qu’il couvrait le bruit de ma réflexion. Il n’y avait pas de bonnes ou de mauvaises manières de lui annoncer la nouvelle. Il fallait simplement le faire sans attendre. Et quand je croisai son regard désolé, toute ma volonté s’effrita à mes pieds comme du vulgaire papier vieilli par les années difficiles. J’avançai d’un pas de plus, et je compris rapidement le pourquoi du comment. La bouteille de vin vide qui l’accompagnait était une preuve de ses méfaits. Mais je n’en pouvais lui en vouloir. C’était ma mère après tout. Elle souriait béatement comme si elle avait eu une apparition, Jésus Christ ou jenesaisquiencore. S’il existait ça se saurait, et tu n’en serais pas là. J’avais envie de lui envoyer ça à la gueule, mais je n’étais pas cruelle. Pas avec elle tout du moins. Putain, qu’est-ce que j’avais envie d’envoyer tout valser, de m’avachir à côté d’elle et de boire à notre santé. Et quoi ? Ecrire sur un bout de papier que j’étais partie ? Trop pathétique, trop lâche. Trop comme mon père. A croire que la réalité vous rattrape un beau jour. Je secouai vivement la tête et me dirigeai d’un pas déterminé vers ma génitrice. « Maman, il faut qu’on parle. » Et là, un flot incessant de paroles sans queue ni tête sont sortis de ses lèvres. Je crois qu’elle n’avait pas bien compris le sens de ma phrase, sans doute les méandres de l’alcool, alors je n’y allai pas par quatre chemins. « Je m’en vais, demain je prends mon vol pour New-York. » Je détestais cela, de la voir ravager, de la voir se bouffer le sang à se demander ce qu’elle avait fait pour mériter ce nouvel abandon, alors que je savais pertinemment qu’elle n’y était pour rien. Et lui, il devait sûrement se la couler douce avec sa nouvelle famille cet enfoiré, pendant que j’essayais de sauver la mienne. De famille, j’entends. Je haïssais les hommes, ce n’était que de pauvres égoïstes qui ne pensaient qu’avec leur pénis. Quelle ironie sachant la raison de mon départ. Je culpabilisais déjà de devoir partir loin d’elle, de la laisser seule avec son alcoolisme. Mais c’était plus fort que moi. C’était dans mes tripes. Je me devais de le rejoindre. J’avais ce trou béant dans la poitrine que lui seul pourrait combler. Ce trou invisible pour les yeux, mais tellement pour le cœur. Je n’étais plus que l’ombre de moi-même depuis que je l’avais laissé s’envoler dans cet oiseau de fer. Je crois que ses larmes ne furent pas les pires à encaisser, mais ce sont plutôt ses mots. Ou son absence de mots. Je lisais dans ses yeux remplis de larmes qu’elle ne me reconnaissait plus, qu’à son plus grand désespoir j’étais devenue comme mon géniteur. Tel père telle fille avait-elle envie de me cracher à la gueule. Alors je tentai de me justifier du mieux que je pouvais. Et cela ne fit qu’empirer la situation. Pour un homme, voilà pourquoi je fuyais. « Eden est là-bas maman. Tu ne comprends donc pas ? Sans lui, je meurs à petit feu. » Et les quelques mots qu’elle prononça alors furent comme un couteau qu’on me plantait dans l’estomac. Une douleur vive me submergea et me coupa le souffle alors que des larmes jaillirent de mes yeux sans que je ne puisse les retenir. Je ne voulais pas écouter ce qu’implicitement elle me chuchotait, je ne voulais pas m’avouer que je n’étais pas mieux que ces hommes, ces hommes que je me faisais un plaisir de réduire à néant. Mais il n’était pas un homme, pas n’importe lequel. Il était mon double, mon alter ego, le maître de mon sourire, l’instigateur de mes larmes. Avec lui, j’étais vaincue. Et c’était sans doute le plus beau. Alors je me suis simplement levée, et j’ai prononcé quelques mots avant de poser un baiser sur son front et de m’en aller comme une voleuse. « Un jour, je te sortirai de ce cauchemar, et tu pourras être fière de moi. » Ses sanglots étouffés ont bercé ma nuit, et le lendemain elle n’était simplement plus là.

et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché.
J’avais juste eu envie de faire plaisir. Je le fais rarement certes, mais quand je le faisais, je le faisais vraiment. Et avec lui, c’était d’une simplicité enfantine d’en avoir envie, ça venait tout seul. Comme un besoin, une évidence. Ca me saisissait le cœur, les entrailles, et je ne pouvais pas aller à l’encontre. C’est comme une pensée qui circule dans vos veines et qui vous empêche de vous concentrer, parce qu’elle est présente dans chaque infime partie de votre corps. Donc j’avais cédé, je m’étais juste laissé aller à mon envie la plus profonde. Et ce matin, ça avait été de lui faire retrouver le sourire d’une manière ou d’une autre. La souffrance qu’il ressentait depuis le départ de Mahël, je le vivais dix fois plus intensément. Je tentais de récupérer la peine qu’il éprouvait afin de le délester de ce poids immense qui ne faisait que l’enfoncer un peu plus chaque jour. Souvent, je n’y parvenais pas. Souvent, je me sentais impuissante. Son sourire sonnait faux, son rire sonnait faux, sa décontraction sonnait faux. Tout sonnait désormais faux chez lui. Et j’étais l’incapable d’amie qui n’était pas foutue de le faire vivre de nouveau. Un baiser sur son front délicat, et je m’extrayais délicatement de son lit pour rejoindre la cuisine. En quelques minutes, c’était prêt. Certes, ce n’était pas de la haute gastronomie, mais je ne pouvais guère faire mieux avec le peu qui se trouvait chez lui. La satisfaction se lisait sur mon visage, parce que je pensais avoir eu une bonne idée pour une fois, et que je l’avais mise à exécution. Le déjeuner n’était rien comparé à toutes les choses que j’étais capable de faire pour lui, sur sa simple demande. Même sauter d’un pont. Ce qui était assez effrayant.
Les choses se passèrent vite, bien trop vite pour que je ne puisse les retenir. Il avait suffi d’un léger choc pour que la tasse de café déverse son intégralité sur le corps à moitié nu d’Eden. Et déjà, mon sourire s’était évaporé, déjà je m’étais reculée prête à faire bloc devant la rage qui se dessinait peu à peu sur son si beau visage. J’allais affronter une tempête que j’aurais préféré éviter, et je me maudissais d’avoir eu cette idée grotesque de petit déjeuner au lit. J’aurais dû me douter que tout se déroulerait mal, en tout cas, pas de la façon dont je l’avais imaginée. « Je suis désolée, Eden, j’ai cru bien… » Son regard assassin me fit taire avec une rapidité déconcertante, j’avais l’impression d’avoir tué un membre de sa famille, et encore ce n’était pas certain qu’il réagisse si mal si tel était le cas. J’étais réduite au silence par le simple fait de ses yeux qui me lorgnaient sans aucune gêne, emprisonnée dans un regard qui ne me voulait aucun bien. « Tu voulais bien faire, c’est ça Ceinwen ? Eh bien la prochaine abstiens-toi, tu seras gentille. Et fais-moi une faveur, fais comme Mahël et casse-toi. » Sa voix était tranchante, sans appel, pas une once de sentiments ou d’émotions. Cette putain s’était barrée avec tout ça. Sans même m’en rendre compte, le plateau se fracassa à mes pieds dans un brouhaha déconcertant. Mais je ne cillai pas, laissant mes prunelles plongées dans les siennes. Le coup que je venais de me prendre en plein cœur m’avait saisie sans que je n’y puisse rien. Et intérieurement, je souffrais mille peines, mais je ne laissais rien paraître. « Vas te faire foutre Myers. » Saisissant mes vêtements au pied du lit, je partis tout en enfilant ma robe fripée, et alors que je traversai son appartement, je sentis les larmes glisser sur ma peau diaphane.
De nombreux jours s’étaient écoulés sans qu’aucun de nous ne fasse un geste vers l’autre. La souffrance était vive, me rendait confuse. J’avais perdu le propre contrôle de mon existence parce qu’il avait décidé de se la jouer égoïste avec moi. Je me traînais telle une âme en peine sans pouvoir rien y faire. Son absence m’était lourde à porter, je sentais que ça me rongeait peu à peu de l’intérieur. Toutes les sensations étaient multipliées par mille quand ça le concernait. Notre amour ne relevait ni de lui, ni de moi, ni même de nous. Ca relevait du cosmique, si ce n’est plus. D’un être supérieur qui avait décidé de nous rallier. C’était plus fort que chaque personne qui peuplait cette foutue planète. On n’avait aucun contrôle, et au fond, on n’en avait rien à faire. Et ça nous détruisait plus qu’autre chose. Je me sentais dépendante de sa personne, de son bonheur, de ses émotions. Mais je me complaisais à y rester, comme un coké le nez dans sa poudre, comme un fumeur la bouche sur son joint. Une vie sans lui m’était inimaginable. Ces imbéciles pouvaient bien tenter de placer des mots sur notre relation. Mais aucun n’existait, n’était assez fort pour exprimer ce que nous ressentions. C’était à travers nos regards, nos gestes qu’on pouvait percevoir quelques bribes infimes de ce que nous représentions l’un pour l’autre. Et à cet instant, j’avais juste cette ignoble impression de ne plus rien représenter. Alors je n’avais rien trouvé de mieux que sortir. Sortir pour oublier, sortir pour mentir, sortir pour lui exposer à la gueule mon ivresse face à la vie.
« De toi à moi ça va franchement pas être possible. »Et de mes deux bras, je le repoussai vivement. Son haleine dégradée par l’alcool me giflait le visage, et je n’en pouvais plus tellement j’étouffais sous ses étreintes suggestives. A un autre moment, j’aurais été full open, mais pas maintenant. Pas quand je savais qu’il n’était plus là. Complètement nue, je quittai mon lit pour commencer à me revêtir tranquillement. Et l’autre con restait là, abasourdi par mes propos. « Mais c’est toi qui m’as fait venir ici que je sache. » « L’erreur est humaine, il paraît. Maintenant, barre-toi. » Et il n’eut d’autre choix que de s’exécuter sans attendre. Même pas foutue de baiser. Tout ça parce qu’il envahissait mes pensées. Un message pour lui dire clairement ce que je ressentais à l’instant même : Tu me fais chier. Et quelques minutes plus tard, le voilà qui débarquait à mon appartement. Comme une fleur. Et le plus beau, c’est que je le laissai entrer, pénétrer une fois de plus dans mon intimité sans moufter, sans me rebeller. Alors qu’il se glissait dans mes draps, je lui murmurai quelques mots tout en nichant mon visage dans son cou, m’enivrant de son odeur. « Le temps m’a parue une éternité sans toi. »



Dernière édition par Ceinwen Leona Darcy le Dim 25 Déc - 17:13, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 20:10

mon amour, mon bébé, je t'aime.
bon courage pour ta fiche, et hésite pas à me mp si t'as des questions.
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 20:26

    graow je t'aime aussi
    t'inquiète, ça ne saurait tarder, je commence à tester plein de trucs histoire de voir ce qui va le mieux à la demoiselle, et puis dès que c'est fait je pense que tu auras un nouveau message (a)

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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 20:27

Bienvenue parmi nous
Magnifique choix de scénario
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 20:27

bienvenue
j'aime cette phrase du titre
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 20:28

Ginta, la belle bienvenue !
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 20:33

    ah bah faut dire que c'est eden qui l'a fait genre orgasmique le scénario, qui aurait pu y résister ?
    c'est moi ou y'a genre que des bombes atomiques ici (a) ? merci à tous

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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 21:52

bienvenue
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mar 20 Déc - 22:47

officiellement : bienvenue sur SAP !
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mer 21 Déc - 13:36

    GINTA, GINTA, j'ai bien envie de te dire j'te baise mais faut que je me retienne. Breffouille, bienvenue !



Dernière édition par Polina Bolgatrov le Ven 23 Déc - 13:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mer 21 Déc - 14:30

j'adore ton titre !
bienvenue
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mer 21 Déc - 14:54

WELCOME BABYYYYYYY
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Mer 21 Déc - 15:24

Ginta.
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Jeu 22 Déc - 16:52

BIENVENUE PARMI NOUS
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Jeu 22 Déc - 17:22

    bienvenue et bon courage pour ta fiche.

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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Ven 23 Déc - 13:53

Polina Bolgatrov a écrit:
    GINTA, GINTA, j'ai bien envie de te dire j'ta baise mais faut que je me retienne. Breffouille, bienvenue !

    t'es pas obligée de te retenir tu sais (a)
    merci tout le monde

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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Ven 23 Déc - 13:55

ne viens pas te plaindre si je te fais mal alors, je t'aurai prévenue
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Ven 23 Déc - 13:56

    j'aime avoir mal - c'est bizarrement dit ça nan ? -

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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Sam 24 Déc - 18:33

ya un problème avec la mise en page ? c'était pas comme ça, tout à l'heure, si ?
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Sam 24 Déc - 18:47

    c'est possible, mais comme je suis sur mon cellulaire, je le vois pas, et je peux pas le changer en plus T_T



Dernière édition par Ceinwen Leona Darcy le Dim 25 Déc - 17:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Sam 24 Déc - 18:53

je vais voir ce que je peux faire, mais je crois que, du coup, la fin de ta fiche a été effacée. il en manque un bout. :/
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Sam 24 Déc - 18:58

je viens d'arranger la mise en page, et je confirme qu'il y a eu un problème avec la fin de ta fiche qui a été supprimée (ainsi que la fin du code, ce qui expliquait la mise en page étrange).
ta fiche s'arrête à ça :
Citation :
Sa voix était tranchante, sans appel, pas une once de sentiments ou d’émotions. Cette putain s’était barrée avec tout ça. Sans même m’en rendre compte, le plateau se fracassa à mes pieds dans un brouhaha déconcertant. Mais je ne cillai pas, laissant mes prunelles plongées dans les siennes. Le coup que je venais de me prendre en plein cœur m’avait saisie sans
après, y a plus rien...
il manque beaucoup ?
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Sam 24 Déc - 19:12

    oui assez quand même. mais t'inquiète, j'arrangerai ça demain parce que mon word je l'ai pas sur moi, donc faut que j'attendre de rentrer chez moi.
    ça c'est mon con de cellulaire, faut pas chercher. merci d'avoir arrangé le tout déjà

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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste. Sam 24 Déc - 23:43

pas de problème. fais-moi signe quand ce sera arrangé. ;)
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MessageSujet: Re: rire à en devenir triste.


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rire à en devenir triste.

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